DÉMARCHE

 

Plan
BES Télémac : une 1ère approche
Matisse : Bathymétrie et Maillage
Télémac : simulations
 

Cette partie concerne notre démarche d'utilisation du code Télémac, développé par EDF, dans le cadre de notre Bureau d'Études Industrielles. Notre utilisation de Télémac s'est déroulé en deux temps. Tout d'abord, nous avons travaillé sur une bathymétrie fictive lors des séances de BES Télémac (Bureau d'Études Spécialisées) puis par la suite nous avons travaillé seuls sur la bathymétrie du Bassin d'Arcachon fournie par la DDE d'Arcachon.
Cette partie est complétée par la partie Paramètres qui est axée plus précisément sur l'utilisation du code.


 


a) BES Télémac : une 1ère approche du problème


La simulation sur la bathymétrie fictive avait eu lieu avant la remise des avant-projets de binômes. Ainsi, la démarche et les résultats de cette partie se trouvent sur la page d'avant projet de notre binôme accessible par le lien suivant :
 


Avant-projet : simulation fictive

b) Matisse : Bathymétrie et Maillage

Nous avons rassemblé nos données de bathymétrie dans deux fichiers distincts. En effet, nous possédons des données de points de sonde fournis par la DDE d'Arcachon et des lignes de niveau bathymétrique digitalisées. Cela nous a donc permis de constituer un fichier de type SINUSX pour le contour et deux fichiers type XYZ pour les points de sonde. Ces deux fichiers sont répertoriés sous l'intranet de l'ENSEEIHT sous :
 
 
FICHIER
CONTENU
contour.sx
contour de notre domaine
semi.xyz
bathymétrie de la DDE et du SIBA
shom.xyz
partie de la carte Shom digitalisée

 
 
Deux maillage ont été construits sous Matisse suivant deux critères différents :
- taille de mailles moyenne de ( 90 m - profondeur )
- taille de mailles moyenne de ( 150 m - profondeur )
Le deuxième maillage a été retenu, car étant plus lâche, il nous a permis d'effectuer des simulations sous Télémac dans des temps plus raisonnables.

c) Télémac : Simulations

Nous allons effectué des simulations sous Télémac à partir des données de marégrammes du 30 Août 2000 correspondant à un coefficient de 108. Par contre, nous n'avons pas eu le temps de prendre en compte les effets du vent, bien qu'ayant des données y rapportant. De plus, le transit littoral présenté dans le partie "1- Présentation" n'a pas non plus été considéré puisque l'on a imposé un débit nul sur les côtés. Cependant, nos simulations restent fonder sur le fait que l'élément moteur principal est bien l'évolution des marées, qui imposent des courants relativement élevés dans les passes.

[Voir les résultats de nos simulations]