[./resultats.html]
[./contacts_indutriels.html]
[./modelisation.html]
[./sujet.html]
[./index.html]
[./bibliographie.html]
[http://hmf.enseeiht.fr/travaux/CD0809/bei/beiep/groupes.html]
[http://www.enseeiht.fr]
[./suite_resultas.html]
[./resultats.html]
[./resultats.html]
[./resultats.html]
[./resultat_exp_comb_humide.html]
[./suite_resultas.html]
[./suite_resultas.html]
[./rsultats_final.html]
[Web Creator] [LMSOFT]
01. Résultats expérimentales
1) Combustion humide
  • Température
Lors du procédé de combustion humide, de l'eau sous forme liquide est coinjectée avec l'air. Cette eau va traverser la partie brûlée et se transformer en gaz. Ce changement de phase induit un puit de chaleur en relation directe avec la chaleur latente de l'eau. L'eau sous forme vapeur traversera le front de combustion avant d'atteindre les zones plus froides où elle se condensera et créera une source de chaleur toujours à cause du changement de phase. Cet apport de chaleur va engendrer une augmentation de la température, elle-même causant une diminution de la viscosité de l'huile. De façon schématisée; on peut voir principalement l'effet de l'eau sur le procédé, comme une astuce pour transporter la chaleur inutilisée de la zone brûlée vers la zone vierge chargée en huile.
On doit dire que dans ce cas les profils de la température sont aussi « classiques » pour la combustion sèche. Le front de la combustion est repéré par la température maximale qui se situe entre 542 ° C et 668 ° C (la valeur moyenne est de 578 ° C). La première mesure n'est pas représentatifve et la température maximale est surestimée à cause de la phase d'allumage, sans l'injection de l'eau. C'est pourquoi cette mesure augmente la valeur moyenne de la température maximale du front qui serait 560 ° C sans cette mesure. En comparant avec la période de transition de l'expérience avec la combustion sèche, la moyenne de la température maximale du front est plus faible. Comme c'était prévu pour la combustion humide, le plateau de vapeur est plus important et la zone typique apparaît dans la zone brûlée avec la température plus basse à l'entrée du tube. Ces effets sont des effets thermiques. L'eau injectée s'évapore en contact avec la zone brûlée qui est chaude. Cette évaporation consomme de l'énergie à cause de la chaleur latente d'évaporation et diminue donc la température. La vapeur d'eau est principalement transporté par convection, elle passe par le front de la combustion et distille en contact avec la zone non-brûlée qui est froide et rend de la chaleur latente. De cette manière, la chaleur est mieux utilisée et permet de chauffer de l'huile imbrûlée et de réduire sa viscosité et donc d'augmenter sa mobilité. La température caractéristique du plateau de vapeur est égale à 135 ° C (comme précedemment).
  
  • Production de gaz

L'évolution des gaz permet de faire preuve d'une bonne combustion. En effet, la consommation d'oxygène est rapidement presque complète. En comparant avec la combustion sèche, la production des gaz est similaire. Cependant, l'injection de l'eau semble de se stabiliser, car les oscillations de la courbe de combustion sont moins importantes.
  
  
Résultats
  
Contacts
SIMULATION NUMERIQUE DE LA COMBUSTION IN SITU
Equipe:
  • Marouan.Nemri@ensiacet.fr
  • Tatiana.Pirozhkova@enseeiht.fr
  • Lapene@imft.fr
  • arjan.kamp@univ-pau.fr
  • Legendre@imft.fr
  
Encadrants
Résultats
Suite résultas