Bilan hydrique

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Hypothèses:

  • on néglige les pertes d'eau liées au mode d'irrigation;
  • la demande en eau est imposée par la plante qui a le coefficient de culture le plus limitant.

Ce bilan hydrique fait la différence entre les ressources en eau et la demande en eau et peut être illustré par le schéma suivant:

 

Schématisation du bilan hydrique

(source image : Projet de recherche de l'Université de Poitiers sur la gestion quantitative des ressources en eau, Jean-Marc Coulais et al.,disponible sur : http://ww3.ac-poitiers.fr/svt/res_loc/hydro/Coop/p_projet.htm)

 

Etant donné que la réserve utile du sol est très faible comparée à l'ETM et qu'il ne pleut pas durant la période d'irrigation, le bilan hydrique se simplifie:

Apport d'eau par irrigation = ETM pour la culture la plus limitante sur 0,5 ha

 

Ainsi, la quantité d'eau à stocker dans le réservoir correspond à la demande en eau calculée dans la partie précédente. En supposant que les mares peuvent constituer une ressource d'eau temporaire et que la demande en eau est plus faible que celle estimée ici puisqu'on a pris le coefficient cultural limitant: le volume du réservoir doit être d'au moins 3000 m3.
Bibliographie:
  • Emmanuel Choisnel, chapitre approche agrométéorologique du conseil à l'irrigation, pp162-172, Traité de l'irrigation, coordonné par Jean-Robert Tiercelin, octobre 1998 (ISBN: 2-7430-0244-1)
  • J.H. Durand, Les sols irrigables, étude pédologique, Agence de Coopération Culturelle et Technique, pp 143-156,1983 (ISBN 2-85319-110-9)
  • Projet de recherche de l'Université de Poitiers sur la gestion quantitative des ressources en eau, Jean-Marc Coulais et al. (dernière consultation le 03/03/09): http://ww3.ac-poitiers.fr/svt/res_loc/hydro/Coop/p_projet.htm