Qualité de l'air

 

     Il est primordial d’établir un état des lieux de la qualité de l’air pour prévenir d’une éventuelle pollution de la pluie. L’air contient particules et gaz. Les gaz en se dissolvant dans l’eau se transforment en acides. La pluie se charge donc en particules et en acides. 
Nous nous baserons sur les résultats de l’Observatoire Régionale de l’Air en MIdi Pyrénées sur la station de Castres qui se situe à 15 km de notre projet.

    La Qualité de l’air à Castres (Tarn) en 2007 : il n'y pas eu de dépassement du seuil d’information et de recommandation pour les polluants réglementés. Pour 98% de l’année, les indices se sont situés entre 2 (très bonne qualité de l’air) et 5 (qualité de l’air moyenne) (cf. figure suivante). Les plus mauvais indices enregistrés sont sur 8 journées avec des indices 6 (qualité de l’air médiocre) : le 13 mars et le 18 avril 2007, en raison de présence de particules en suspension PM10, et les 13, 20 et 21 mai, le 9 juin, le 16 juillet et le 28 août 2007, en raison de la présence d’ozone dans l’air ambiant. Sur les 10 dernières années la qualité de l'air n'a jamais dépassé l'indice 6.

 

Tableau 1 : Résultats des principaux polluants de l’air sur la station de Castres en 2007 (source ORAMIP)

 

    Les résultats montrent donc une qualité de l’air globalement correcte. De plus, l’échantillonnage a été effectué en plein centre de l’agglomération de Castres, notre zone d’étude étant en milieu rural, nous pouvons supposer que la qualité de l’air est meilleure. Ainsi l'utilisation de l'eau de pluie ne représente pas de risque particulier.