Hydrologie, hydrogéologie et points de rejet superficiel

    La mise en place d’un forage destiné au captage de l’eau potable devant satisfaire les besoins des habitants (150 l/jour/habitant) doit avoir lieu. Selon la réglementation un périmètre de protection autour de cet ouvrage doit être établi. Nous avons relevé la présence de sources (« Source 1 » et « Source 2 », figure 6) et d’une zone (matérialisée en rouge sur la figure 5) protégée par le réseau SAGNE (Service d’Aide à la Gestion de la Nature et de l’Environnement), à l’ouest de la parcelle étudiée. Cependant, ces ouvrages et cette zone protégée se situent dans le bassin versant de l’Agout alors que la dite parcelle dans le bassin versant de l’Arn. Les contraintes liées à leur présence ne sont donc pas à prendre en compte dans notre étude.

 

(Source: Propriétaire de site)

    Nous avons noté la présence d’un fossé le long de la départementale (« Fossé », figure 6). Cependant, vu la topographie du terrain et l’emplacement choisi pour les habitations, ce dernier ne peut être utilisé comme milieu de rejet superficiel potentiel. Aucun point de rejet superficiel n’est présent en aval de l’emplacement prévu le système d’assainissement.

 

(Source: Propriétaire du site)

   Nous avons noté la présence d’un cours d’eau (petit ruisseau caractéristique de cette zone de pré-montagne, figure 7). Il est alimenté par les eaux d’infiltration drainées depuis les crêtes du bassin versant relatif à la parcelle. Elles refont surface en contrebas de la parcelle, à environ 200 m à vol d’oiseau de la zone réservée à l’infiltration des eaux usées prétraitées (« Source naturelle », figure 6). Elles rejoignent ensuite le ruisseau de Peyroux, situé à plus de 400 m de cette même zone.

   Ce cours d’eau et le ruisseau sont donc suffisamment loin de la zone de traitement pour ne pas être « contaminés » par les eaux d’infiltration.

 

   L’évacuation des eaux pluviales n’a pas été étudiée compte tenu du fait qu’un système de récupération des eaux de pluie individuel doit être installé au niveau des habitations [cf. travail du binôme 2].

    Enfin, nous ne connaissons ni l’existence ni l’emplacement de nappes phréatiques. Cependant les études de sol que nous avons réalisées permettent de conclure à l’absence de nappe dans la tranche de sol concernée par un quelconque système d’assainissement (pas de traces d'hydromorphisme).

 

 


Retour au sommaire de l'étude de faisabilité