Résultats

La Corrèze a tout d'abord été modélisée avec un débit en entrée de 170 m3/s et une cote en entrée de 200 m.


Résultats du scénario prenant en compte les zones humides de la Corrèze.
Image réalisée avec FUDAA-PREPRO.

 


Résultats du scénario où les zones humides ont été remplacées par des surfaces urbanisées.
Image réalisée avec FUDAA-PREPRO.


Tout d'abord, il est important de noter que la simulation de la rivière donne un tracé qui est identique au tracé que nous avons réalisé sous Idrisi. On peut voir qu'il n'y a que très peu de débordement sur les zones humides et qu'il n'y a que très peu de différences entre les deux scénarios pour le régime permanent. Il sera donc très difficile de pouvoir quantifier le bénéfice apporté par les zones humides. Pour s'assurer que l'influence des zones humides de la Corrèze est faible, nous avons simulé l'écoulement de la rivière avec un débit beaucoup plus élevé de 350 m/s (correspondant au débit au niveau de Brive pour une crue décennale).


Résultats du scénario prenant en compte les zones humides de la Corrèze pour un débit et une hauteur d'eau plus grande.
Image réalisée avec FUDAA-PREPRO.


On peut voir que les zones inondées ont beaucoup plus d'importance dans cette simulation au niveau de Brive. Cependant, le débordement sur les zones humides est toujours très faible, ce qui montre que la vallée de la Corrèze est très encaissée au niveau de Brive. L'effet des zones humides sur l'atténuation des inondations est donc négligeable, ou tout du moins très difficile à évaluer avec cette méthode. En effet, la bathymétrie de la rivière a été très simplifiée selon des hypothèses qui ne sont pas forcément réalistes et la capacité de stockage par infiltration dans les zones humides n'a pas été prise en compte.

 

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Zonage des paramètres Critiques et conclusion