1/ Débits utilisés


Nous avons indiqué dans les chapitres précédents (cf. phase 1 Hydrologie) comment nous avons calculé les débits de crue pour des périodes de retour déterminées.
Dans le secteur que nous avons étudié, la plupart des protections sont prévues pour empêcher les inondations de la Corrèze pour une crue trentennale ; la protection pour la crue de référence étant difficilement envisageable dû à l'importance des hauteurs de submersion.

D'après les documents qui nous ont été fournis par EPIDOR, les élus locaux ont défini le risque acceptable en se basant sur des critères de hauteurs, de vitesses, de fréquence et de durées, et la crue trentennale entre dans ces critères. C'est également la valeur fréquemment adoptée pour les services techniques des communes de Brive et de Malemort.

C'est pourquoi nous étudierons particulièrement la sensibilité du phénomène de crue aux différents scénarii pour le débit trentennal; d'une part en réalisant une étude stationnaire en considérant le débit Q30 que nous avons calculé, d'autre part en simulant l'inondation de juillet 2001, et en prenant en compte l'instationnarité du phénomène grâce à l'hydrogramme de crue correspondant que nous avons obtenu d'EPIDOR.

Lors de l'étude stationnaire, nous nous intéresserons également à un débit qui dépasse la crue trentennale, afin de soumettre notre zone d'étude à un aléa de crue plus rare et plus intense. Nous choisirons pour cela le débit centennal.

Par conséquent les débits retenus sont :

Q30 = 468 m3/s
Q100 = 614 m3/s

 

 

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Introduction et plan                                          Mise en place de digues

 


 

 

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