Conclusion


Concernant la fluidisation du lit en régime de bullage, il est à noter que le régime stationnaire est toujours atteint entre 3 et 4 secondes pour différents diamètres ou vitesses de fluidisation. Nous remarquons aussi que la composition de la zone fluidisée du lit est quasi-homogène : une zone stagnante se trouve toutefois le long de la paroi.


Au niveau des observations que nous avons pu faire, l'attrition est maximum en haut du lit, zone pour laquelle les bulles s'éclatent et crée beaucoup d'agitation au contraire de la zone dense en particules sur la paroi qui représente un minimum d'attrition. Nous avons par ailleurs remarqué que l'attrition est générée par les fortes fluctuations de la fraction volumique et de l'énergie d'agitation des particules, nous avons en effet trouvé un rapport de 10 entre le champ moyen et les fluctuations. Par visualisation des champs de vitesses et du critère d'attrition, nous constatons des boucles de circulation de particules qui sont les principales responsables de la perte de masse.


Comme nous pouvions l'envisager, nous observons que la perte de volume totale par attrition augmente avec le diamètre des particules (section efficace plus grande) et la vitesse de fluidisation (agitation accrue). L'attrition totale des particules évolue linéairement avec le diamètre des particules, ce résultat n'étant pas trivial.


Cependant, l'étude de l'attrition dans un même régime hydrodynamique (même écart entre le minimum de fluidisation et la transition entre régime de bulle et celui de turbulence) pour divers diamètres n'as pas été concluant.






Auteurs : DECASTRO Jonathan et HERAULT Johann