Fiche 1 : Le contexte du projet

 

  Ville emblématique de la mondialisation économique, Dubaï est devenue en quelques décennies un pôle renommé du commerce international et du tourisme, grâce, entre autre, à la médiatisation occasionnée par le gigantisme de ses projets immobiliers.
La croissance fulgurante de cette ville-état est due à la découverte de champs pétroliers off-shore à la fin des années 60 et à la mise en œuvre d’une stratégie de diversification économique, dont Palm Jumeirah est l’un des exemples les plus symboliques.
 

1. Contexte géopolitique


 
1.1. Situation géographique
 
 L'émirat de Dubaï est, avec 3 885 km2 et 1,400,000 habitants, le second émirat des Émirats arabes unis en termes de superficie et de population, après Abu Dhabi, la capitale fédérale. Son territoire se situe principalement sur la côte du golfe Persique, entre les émirats d'Abu Dhabi (au Sud) et de Sharjah (au nord et à l'est). L'émirat possède aussi l'enclave de Hatta dans les montagnes à l'Est du pays et qui a une frontière avec le Sultanat d’Oman et les émirats de Ra’s al-Khaimah et d'Ajman, en majorité occupé par le désert du Rub al-Khali.

 

 

Source : http://www.journarles.org/IMG/jpg/dubai_carte.jpg

 1.2. Les Emirats : un système politique fédéral

 Les Émirats Arabes Unis (E.A.U.) sont une fédération de sept émirats (Abu Dhabi, Dubaï, Sharjah, Ajman, Umm al-Qaiwain, Ra’s al-Khaimah et Fujaïrah) créés le 2 décembre 1971.
Chaque Emirat, gouverné par un Émir, possède sa propre administration et possède l’autonomie de gestion de ses ressources.
La plus haute autorité des E.A.U. est le Conseil Suprême des Émirs, cumulant à la fois les pouvoirs exécutif et législatif, avec à sa tête le président de la fédération, Sheikh Khalifa bin Zayed Al Nahayan (depuis novembre 2004), fils du fondateur des Emirats et émir d’Abu Dhabi. L'émir de Dubaï , Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum  a été nommé vice-président et Premier ministre en janvier 2006.Les deux sheikhs sont élus par le Conseil Suprême.
Le pouvoir législatif n’est constitué que d’une seule chambre , le Conseil National Fédéral, composé de 40 membres dont 20 sont nommés par le président et 20 sont élus, chaque émirat ayant un nombre de représentants équivalent à son poids démographique. Les fonctions de ce conseil, élu pour 2 ans, sont uniquement consultatives.
Dubaï jouit d’un statut de quasi-capitale : elle est le siège d’un émirat fédéré au sein de la Fédération des E.A.U. Mais toutes les fonctions d’autorité sont monopolisées par la famille régnante d'Abu Dhabi.
 
 

2. Contexte socio-économique


 
  La ville de Dubaï est passée de 59 000 habitants en 1968 à près d’un million aujourd’hui (extrapolation à partir des recensements récents, ne tenant pas compte de l’immigration clandestine). Comme nous l’avons déjà mentionné auparavant, cette croissance fulgurante est due à la découverte de champs pétroliers off-shore dans les années 60 et à la mise en oeuvre d’une stratégie de diversification économique.
La manne pétrolière est cependant relative : la production actuelle de l’émirat de Dubaï ne fournit plus que 120,000 barils/j (très loin derrière celle d’Abu Dhabi : 2,5 millions b/j); elle ne représente qu’à peine 5% du PIB de l’émirat. En l’état actuel des réserves et de leur rythme d’exploitation, la production devrait cesser d’ici une vingtaine d’années.
 
2.1. La société dubaïote
 
  La société de l'émirat est extrêmement hiérarchisée, avec au sommet, le citoyen dubaïote, seul à disposer d’un véritable droit d’expression et de décision.

La nationalité émiratie peut avoir été acquise (cas de nombreuses lignées de commerçants  Palestiniens ou Jordaniens), mais elle ne garantit cependant pas les mêmes privilèges aux naturalisés qu'aux "natifs" du pays, malgré certains  avantages tels que la possibilité de négocier les contrats de travail ou faire venir sa famille dans le pays par exemple...
Cette population très diversifiée est toutefois à la merci d’une faute professionnelle ou de la dégradation des relations entre son pays d’origine et l’émirat.
  Mais l'essentiel de la population du pays (65%) est constitué de travailleurs immigrés, venus principalement du sous-continent indien, d’Extrême-Orient ou du Moyen-Orient, et qui effectuent des séjours de durée variable dans l’émirat sans aucun droits civiques.
La durée de leur contrat est indiquée à l’avance (durée d’un chantier, par exemple, pour lequel ils ne disposent, souvent, que d’un visa collectif) ou reconductible seulement en cas de comportement satisfaisant. Ils sont menacés de rapatriement en cas de maladie ou d’accident, et, pour les femmes, de grossesse. Souvent, en fin de contrat, ces immigrants passent dans la clandestinité, pour pouvoir continuer à envoyer de l’argent à leur famille, dans leur pays d'origine.


Ces conditions précaires ont été le déclencheur d’une série de grèves et d'émeutes en 2006 et 2007, une première, dans l’émirat, qui n’accorde pas le droit de grève dans sa législation du travail (le mouvement a été initié par les ouvriers philippins des chantiers de Palm Jumeirah et de la tour Burj Dubaï).
 
2.2. Les vecteurs de la croissance économique
 
La croissance économique de la ville est liée tout d’abord, depuis le début du 20ème siècle, à son rôle de comptoir commercial entre l’Iran, le Golfe et le sous-continent indien.
Ces fonctions de port de transit et de redistribution ont pris depuis la dernière décennie une envergure planétaire : 62 % des exportations sont désormais fournies par le secteur non-pétrolier et les réexportations, contre 26 % en 1990. Dubaï est ainsi devenu le 3ème centre mondial de réexportation après Hongkong et Singapour, nouant des relations commerciales avec 179 pays.
 
Autre facteur de croissance, la création de zones franches (celle de Jebel Ali, par exemple, créée en 1983) permet l’importation et la réexportation hors douane, ainsi que l’installation d’entreprises industrielles dans des conditions encore plus favorables (possibilité d’échapper au système de la kafala, que nous détaillerons plus tard, dans certaines de ces zones).
 
  L’émirat s’est doté enfin d’une législation favorable aux investissements et aux activités commerciales et industrielles ainsi que d’une administration efficace, ce qui constitue un atout décisif pour les investisseurs étrangers, qui sont cependant soumis au système de la kafala (ou « sponsorship »), c'est-à-dire placés sous la responsabilité et la protection d’un kafil, citoyen dubaïote, qui opère en échange un prélèvement sur leurs revenus (51% de la propriété de toute entreprise). Les étrangers, si hauts placés soient-il socialement, sont ainsi soumis au bon vouloir de leur employeur, de leur associé ou de l’administration, qui peuvent à tout moment leur signifier leur expulsion.
 
Les Emirats sont membres de l’OMC depuis 1996, mais leur présence à l’intérieur de l’organisation est très critiquée, à cause justement du système de la kafala, qui pourrait faire l’objet de réformes dans un futur proche.

Au niveau des marchés financiers, Dubaï, comme de nombreux pays arabes, a recours à la finance islamique (développée dans les pays du Golfe depuis 1990) , qui respecte les principes de l’éthique musulmane, la charia.
 
2.3. Diversification économique, l'après-pétrole
 
  L’émirat s’est lancé très tôt dans une politique de diversification économique, afin de préparer l’ « après-pétrole », avec, entre autres, le développement du tourisme, contrairement à la plupart des pays de la région, pourtant riches de leur histoire, comme l’Arabie Saoudite, l’Irak ou l’Iran, qui ont fermé leurs frontières aux touristes. Cette nouvelle orientation de l’émirat a été accompagnée d'une politique de grands travaux afin de créer les infrastructures d'accueil (aéroports, marinas, hôtels, palaces…), de transport (autoroutes, métro…) et de loisir (parcs d'attractions à thème et aquatiques, centres commerciaux…) pour les futurs visiteurs. Les voyagistes locaux ont ciblé une clientèle européenne de rang moyen, en se fondant sur des atouts réels (la mer, le soleil, le shopping, la qualité du parc hôtelier, le désert), et surtout en créant un « produit » Dubaï.
L’émirat compte aujourd’hui 257 hôtels de toutes catégories, contre 44 il y a dix ans. Ce secteur fournit déjà 16 % du PIB, mais il faudrait y ajouter les effets sur le commerce hors taxes, sur le taux de remplissage des avions de la compagnie Emirates, etc…, pour en mesurer l’impact d’ensemble.
 
  Cette attractivité touristique de l’émirat, depuis la dernière décennie, a été renforcée par  les possibilités d’accession à la propriété foncière :
La terre appartient originellement à l’émir et à sa famille dans les zones non construites ainsi que dans certaines enclaves dans la ville, et doit être gérée comme un bien public. Les individus ou les sociétés étrangères ont depuis 2002 le droit de posséder de la terre, et il existe un marché immobilier actif depuis cette date : l’acquisition de biens immobiliers en pleine propriété (Freehold) à Dubaï est enfin possible pour les étrangers de toutes nationalités (baux de 99 ans, cependant…). Les avantages fiscaux ont ainsi fait de l’émirat le nouvel « Eldorado » de l’investissement immobilier (pas de taxe d’habitation, supportée par le locataire, ni taxes sur les plus-values, TVA, taxes foncières, ou imposition des revenus locatifs).
 
2.4. Crise de 2009: la fin du modèle dubaïote?
 
Mais malgré son dynamisme, le modèle dubaïote a été cependant frappé d'une crise financière majeure en 2009. Le 14 décembre 2006, la Dubai Islamik Bank et Barclays bouclent pour le compte du promoteur immobilier Nakheel (qui finance les projets The World, Palm Jumeirah et Palm Jebel Ali) une obligation qui respecte les critères de la finance islamique d'un montant de 3,52 milliards de dollars.
40% de la dette émise est souscrite par des investisseurs du Moyen-Orient, 38% en Europe, 4% en Asie et les 18% restants dans le reste du monde. 
Nakheel supporte alors 6 milliards en obligations islamiques, dont 3,5 milliards devaient être intégralement remboursés au bout de 3 ans, le 14 décembre 2009.
C'est en constatant qu'il risquait de ne pouvoir rembourser cette dette que Nakheel et son actionnaire, Dubai World (conglomérat constitué de Drydocks World, Economic Zones World, Istithmar World et Nakheel), ont engagé un processus de négociation pour obtenir un moratoire de six mois (jusqu’au 30 mai 2010)
Sous l'effet de la crise financière mondiale de 2008, Nakheel avait déjà dû suspendre les projets de la tour Burj Dubaï et d'une nouvelle cité, Waterfront : le promoteur avait alors licencié 15% de ses salariés.
La dette du conglomérat est estimée à 59 milliards de dollars sur 80 milliards de dollars de dette publique de l'émirat, le gouvernement d'Abu Dhabi a accepté entre-temps de fournir 10 milliards de dollars au Fonds de soutien financier de Dubaï, sommes qui seront utilisées pour remplir une série d'obligations de Dubaï World.
 
La découverte  d’un nouveau gisement de pétrole dans les environs de dubaï  mi-février 2010 tombe à point nommé pour rassurer les marchés financiers.
Aucune indication n’a cependant  été fournie à ce jour sur les réserves ou la capacité de production du gisement…

 

 

3. Contexte  environnemental : l’eau , raréfaction de la ressource


 
L’eau dans le monde c’est un prélèvement de 3 769 km3/an avec seulement 10% de cette quantité qui devient de l’eau potable et qui est distribuée à la population.
 

La quête de nouvelles ressources en eau dans les états du golfe persique présente de réelles difficultés. Les réserves existantes s'épuisent progressivement, à mesure que les taux de consommation prennent le pas sur la capacité de reconstituer naturellement les ressources, et ce, de façon constante. Il n'est ainsi pas étonnant que les pays du Moyen-Orient, et particulièrement les pays du CCG (Conseil de Coopération du Golfe), soient à l'origine d'au moins les deux tiers de la production mondiale d'eau dessalée, estimée à 30 millions de mètres cubes (m3) par jour.
Avec un climat désertique, les pays du Moyen-Orient (Arabie saoudite, Qatar, Koweït, Bahreïn, Emirats Arabes Unis, Oman) sont confrontés à un défi capital pour leur développement et sans égal dans le monde : la raréfaction de leurs ressources en eau.
En effet, si le Moyen-Orient concentre 5% de la population mondiale, il ne bénéficie que de 1% de la ressource en eau.
 
Les pays du Golfe souffrent, à des degrés variables, de la raréfaction de la ressource en eau :
 

 

 

Etats

disponibilité en eau (milliards de m3)

Arabie saoudite

2,4

Oman

1

Qatar

0,1

Emirats Arabes Unis

0,2

Koweït

0

Bahreïn

0

Source : Global Water Intelligence - 2008
 

A partir d’une ressource en eau disponible inférieure à 1700 m3/an/personne, on considère que les habitants de ce pays sont dans une situation de stress hydrique.

  

Etats

disponibilité de la ressource (m3/personne/an)

Arabie saoudite

91

Oman

333

Qatar

116

Emirats Arabes Unis

78

Koweït

0

Bahrein

145

Source : Global Water Intelligence - 2008

 
 

Pour de nombreuses zones côtières, l’épuisement des nappes phréatiques a provoqué la pénétration de l’eau de mer dans les aquifères, entraînant un taux de salinité tel qu’il devient très difficile d’y trouver de l’eau potable. Dans les dix prochaines années, tous les pays de la région prévoient une diminution de l’eau potable disponible.
 
La solution proposée pour lutter contre cette pénurie : le dessalement de l’eau de mer ou des eaux saumâtres. Cette technique, grâce aux avancés technologiques, devient de moins en moins coûteuse et de plus en plus efficace. Elle permet à la ville de Dubaï de fournir l’eau nécessaire pour assurer son tourisme de luxe. La figure suivante présente bien la part majoritaire prise par le dessalement concernant la production d’eau potable.

  

   les valeurs à droite correspondent à la consommation n Mm3
 

 

Il convient également de souligner les répercussions écologiques majeures qu’a eu ce projet immobilier de grande envergure. En effet, ce sont des millions de m3 de sable qui ont été extraits du fond du golfe, et qui ont développé une controverse entre les promoteurs immobilier et les associations écologiques. D’un coté le promoteur représenté par la société Nakheel affirme avoir agi pour l’environnement en affirmant que les divers procédés de réutilisation des eaux usées sont uniques dans le monde, et que ce projet pharaonique a permis la création d’un nouvel écosystème en attirant des espèces de coraux, de poissons… Cependant les organismes de défense de l’environnement rétorquent que les travaux ont provoqué dans l’eau, à l’origine limpide, une turbidité importante. En effet, la visibilité sous marine qui était à la base de plus de 10 mètres a été réduite à moins de 30 centimètres. De plus, les travaux de dragage de la baie ont causé de nombreuses nuisances dans le milieux marins et ont mené à la disparition de certaines espèces endémiques.

 

 

4. Contexte technique


 
Le projet, comme nous l’avons mentionné précédemment, s’inscrit dans la volonté de l’Emirat de devenir une destination touristique de premier ordre, en proposant un parc immobilier original et novateur (une île artificielle en forme de palmier, résidences sur les palmes, hôtels et parcs d’attractions sur le « tronc »). Il s’agit de la solution choisie par l’Emirat pour augmenter la taille de son front de mer (70 km à l’origine…). Palm Jumeirah, de par ses méthodes de construction et ses dimensions n’en demeure pas moins une véritable prouesse technique : Gagner du terrain sur la mer implique tout d’abord un apport de matière (ici, du sable) considérable : on estime à 100 millions de mètres cubes la quantité de sable draguée au fond du golfe, qui a permis la formation du remblai constituant l’ïle.
La répartition du sable a été effectuée par les sociétés Jan De Nul et Van Oord : le sable est projeté de navires de dragages, guidés par DGPS (GPS différentiel) sur la surface prévue en 'rainbowing' (projection du sable en arc de cercle).
Les techniques d’amélioration des sols (vibrocompaction, essentiellement) ne sont pas récentes, mais l’envergure de l’ouvrage (cinq kilomètres par cinq), et surtout sa rapidité de construction en font une réalisation unique : seulement sept ans se sont écoulés entre l’initiation du projet et son ouverture au public en 2008 (chantiers 24/24, 6 jours sur 7). La capacité d’accueil du site est également remarquable : 70000 personnes et 1500 yachts dans ses ports de plaisance, ce qui en fait l’ouvrage construit à des fins récréatives le plus important aujourd’hui (Palm Deira, la seconde étape du projet Palm Islands, devrait être moitié plus grande que Palm Jumeirah, mais la crise financière dubaïote a repoussée sa finalisation à 2012).

 
Dans l'émirat de Dubaï, il existe différents niveaux de responsabilité liés à l'environnement. Il existe en effet des lois concernant la réglementation liée à l'environnement au niveau fédérale et au niveau local.
Au niveau fédéral ce sont des lois s'appliquant à l'ensemble Émirats Arabes Unis. Ces lois fédérales constituent une politique générale des Émirats vis-à-vis des questions environnementales. Au niveau local ces lois prennent la forme de directives et rendent compte de la volonté de l'émirat concerné par rapport aux enjeux environnementaux.
Pour le cas de l'émirat de Dubaï la municipalité joue un rôle prépondérant dans le respect des lois environnementales. En effet cette dernière est en charge de faire respecter les objectifs fixés dans le Plan de Management de Dubaï. Pour ce faire le conseil municipal de Dubaï édicte les différents décrets concernant les aspects environnementaux, il gouverne donc la politique environnementale de l'émirat de Dubaï à un niveau local. Cela se traduit de manière concrète par la mise en place de décrets. Les principaux buts de la municipalité de Dubaï concernant la gestion de la politique environnementale sont : 
  • de déterminer et évaluer les impacts environnementaux de tous les projets en œuvre dans l'émirat de Dubaï
  • de développer une politique de formation des ressources humaines sur les questions environnementales auprès des différentes instances gouvernementales et consortium d'entreprises
   de procurer les moyens nécessaires à la mise en œuvre de normes internationales comme la norme ISO14001
  • de développer des partenariats avec les principaux acteurs dans le domaine de l'environnement

On présentera par la suite les principales lois fédérales et locales en rapport avec les questions environnementales au travers du tableau didactique suivant:


Année

 Intitulé
  Types de Lois

Fédérales

Locales

2008

  •  Protection des ressources en eau du sol

x

 
2006
  •  Pollution de l'air

x


 


2004

  •  Développement et le respect de l'environnement
  •  Réglementations basiques pour la protection des radiations ionisantes
  •  Réglementations pour le management de déchets radioactifs
  •  Réglementations pour le transport de matières nucléaires

x

 
2003
  •  Protection des Fonds marins
 x

2002
  •  Traitement des déchets radioactifs
 x


1999
  •  Développement et la protection de l'environnement


x

1991

  • Directive concernant les réglementations de protection de l'environnement dans l'émirat de Dubaï
  • Directive n°8 concernant les eaux usées, l'irrigation ainsi que le drainage des nappes phréatiques dans l'émirat de Dubaï


x

  

 

La municipalité de Dubaï a récemment édicté une circulaire, la « Dubai Municipality environmental policy », distribuée à toutes entreprises s'implantant dans le pays et visant à faire respecter les lois fédérales suivantes:

 

 
  • loi fédérale de 2008 sur la protection des ressources en eau du sol
  • loi fédérale de 2004 sur le développement et le respect de l'environnement
  • loi fédérale de 2003 sur la protection des fonds marins
  • loi fédérale de 2002 sur le traitement des déchets radioactifs

 

 

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