Algorithme - Phase de tests

Tests sur les fonctions

Test sur le calcul multiple


II) Tests sur le calcul simple

 

Le calcul par rue est le calcul de base, ne s'appliquant qu'à une seule rue. Nous allons essayer de voir tous les cas logiques qui nous permettrons de valider le calcul.

Les points importants dans le calcul simple sont :


 

II-1) Vérification des surfaces d'obstacles

Il faut bien vérifier que des obstacles ne sont pas comptabilisés plusieurs fois. C'est un risque très probable avec les bordures de trottoir (pour rappel : 30 cm du côté du mur et 20 cm du côté de la route).

Les obstacles étant généralement du côté de la route, il faut retirer à la bordure côté "route" la longueur de rangées d'arbres, de barrières, d'abris bus et de parking et la largeur des sorties de garage.

Du côté "mur", il n'y a que la largeur des sorties de garage qui doit être retirée.

Pour vérifier la bonne marche de ce calcul, nous allons prendre une "rue test" de longueur 100 m et de largeur 2 m et nous lui ajouterons dans un premier cas des obstacles :

  • 10 m d'arbres côté 1 (1 m de large et à 1 m de la route)
  • 2 sorties de garages côté 2 (largeur 2 m)
  • 5 m de barrières côté 1 et 5 m de barrières côté 2 (à 1 m de la route de chaque côté)
  • 10 m de places de parking côté 2 (largeur 2 m)

Dans le deuxième cas, nous prendrons la même rue mais sans obstacle.

1er cas : La surface de bordure de trottoir à retirer doit être

  • côté 1 : (100-10-5)*0.2 + (100)*0.3 =  47 m²
  • côté 2 : (100-2*2-5-10)*0.2 + (100-2*2)*0.3 = 45 m²

Les surfaces d'obstacles totales sont alors :

  • côté 1 : 47 + (10*(1+1)) + 5*1 = 72 m²
  • côté 2 : 45 + 2*2*2 + 5*1 + 10*2 = 78 m²

Figure 7 : Rue TEST avec obstacles

 

2eme cas : Plus d'obstacle, la surface de bordure est la seule surface à être prise en compte dans les "obstacles"

  • côté 1 = côté 2 = surface totale obstacle : 100*0.2 + 100*0.3 = 50 m²


Figure 8 : Rue TEST sans obstacle

 

Ces tests ont été répétés avec d'autres obstacles pris aléatoirement pour s'assurer du bon fonctionnement des surfaces d'obstacles.

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II-2)   Gestion des surfaces disponibles en fonction du nombre de trottoir et des rangées de lampadaires  

Dans le programme, les rues peuvent avoir un seul ou deux trottoirs, ainsi que des lampadaires que d'un côté ou des deux. Il a fallu donc prendre en compte tous les cas.

S'il y a deux trottoirs et deux rangées de lampadaires (cas basique), l'étude peut se faire séparément sur chaque trottoir. On prend donc la surface de chaque trottoir à laquelle on soustrait la surface d'obstacle correspondant.

Figure 9 : Rue avec deux trottoirs et deux rangées de lampadaires

 

S'il y a deux trottoirs mais qu'une rangée de lampadaire, alors les deux trottoirs sont alloués à l'alimentation des lampadaires. La surface de trottoir disponible est sommée pour être répartie équitablement pour chaque lampadaire. La surface disponible par lampadaire augmente donc et doit être égale pour chaque côté.

Figure 10 : Rue avec deux trottoirs et une seule rangée de lampadaires

 

S'il y a un seul trottoir mais deux rangées de lampadaires, alors seul le côté 1 est pris en compte. Le côté 2 est "désactivé" (mis à zéro). Ainsi tous les lampadaires doivent tenir sur une zone plus restreinte, et donc leur surface disponible diminue.

Figure 11 : Rue avec un seul trottoir et deux rangées de lampadaires

 

Enfin, s'il n'y a qu'un trottoir et qu'une rangée de lampadaire, par défaut le côté 2 de trottoir est désactivé et tout se fait sur le côté 1 comme dans le premier cas (peu importe le côté des lampadaires). Leur surface disponible doit être comparable à celle trouvée dans le premier cas (dépend juste de la différence de nombre de lampadaire en fonction du côté conservé)

Figure 12 : Rue avec un seul trottoir et une seule rangée de lampadaires

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II-3)  Vérification des calculs sur la densité de pas par m² 

Ce test consiste à vérifier que les calculs suivent bien la logique souhaitée au niveau des nombre de piétons et de la densité de pas par m². La diminution du nombre de pas par mètre doit faire diminuer le nombre de pas par jour dans la rue ainsi que la densité de pas par jour (moins de pas sur 1 m, donc mois de pas dans toute la rue). Ceci doit influencer le nombre de pas sur chaque dalle (diminuant lui aussi) ainsi que la puissance et l'énergie fournie par chaque dalle (vu qu'elles sont liées au nombre de pas)

Figure 13 : Influence de la modification du nombre de pas par mètre

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II-4)  Vérification des résultats 

Grâce à la surface nécessaire par lampadaire, on peut calculer le nombre de dalles nécessaire par lampadaire, et comparer la surface nécessaire et la surface qui est disponible sur le trottoir. Cette comparaison nous permettra de valider la pose des dalles dans la rue ou non.

Le premier test consiste à vérifier que le nombre de dalles ne varie pas en fonction de la longueur de la rue. En effet, si rien ne change dans les données hormis la longueur de la rue, le seul facteur qui doit diminuer est la surface disponible par lampadaire. Le nombre de piétons n'étant pas modifié, l'apport d'énergie fournie par les dalles reste le même et donc les lampadaires ont toujours besoin du même nombre de dalles pour fonctionner.

Figure 14 : Stabilité du nombre de dalles par lampadaire en fonction de la longueur

 

Le deuxième test sert à vérifier que le nombre de dalles est bien proportionnel à la largeur du trottoir. En effet, le nombre de piétons se conservant dans une rue, si on réduit sa largeur, le nombre de pas sur les dalles grandit. Ainsi, bien que la surface disponible diminue, l'augmentation de la production d'énergie par les dalles surpasse cette diminution et permet donc de diminuer le nombre de dalles nécessaires par lampadaire.

Figure 15 : Proportionnalité entre largeur des trottoirs et nombre de dalles par lampadaire

 

Enfin un dernier test doit être mis en place pour voir l'influence du nombre de trottoir sur le nombre de dalles. En effet, passer d'une configuration d'un trottoir à 2 trottoirs équivaut à doubler la surface disponible, mais aussi à diluer le nombre de piétons. Ce test doit donc avoir le même effet que le précédent, soit diminuer la densité de pas par m² et l'énergie fournie par chaque dalle et donc augmenter le nombre de dalles nécessaires par lampadaires.

Figure 16 : Proportionnalité entre nombre de trottoirs et nombre de dalles par lampadaire

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II-5) Test de la fonction "minimisation"

 

Avec l'option "minimisation", le nombre de piétons pris en compte diffère dans chaque cas.

Dans le cas standard, le calcul se fait avec le nombre de piétons indiqué dans la case des données.

En revanche, si on utilise le mode "minimisation", le calcul prend en compte le mois pour lequel nombre de piétons est le plus faible (calculé par des ratios fournis par le binôme 1). Le flux est donc plus faible et la densité de pas par m² doit elle aussi diminuer.

Figure 17 : Activation de la fonction "minimisation"

 

A présent que le calcul est vérifié et fonctionnel, on peut maintenant mettre en place un script qui permettra de réaliser ce calcul pour toutes les rues de la base de donnée, et ce de façon instantanée. Nous allons à présent vérifier la bonne marche de ce "calcul multiple"

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