BEI : Restauration de la Loire au passage d'Orléans

BEI ERE 2010-2011

 

 

RESTAURATION DE LA LOIRE

 

AU PASSAGE D'ORLEANS

 

 

source

 

 

Qui sommes nous ?     Restauration d'un cours d'eau    Présentation de la zone d'étude    Problématique et objectifs

Nous tenons à informer nos lecteurs que ce projet s'inscrit dans le cadre d'un projet scolaire. Nous émettons donc des réserves quant aux résultats obtenus, soumis à d'importantes hypothèses. Nous avons souhaité nous axer davantage sur la méthodologie et les aspects multi-enjeux d'une telle étude qu'obtenir des résultats fiables pouvant être réutilisés.

 

 

  • QUI SOMMES NOUS ?

 

Le Bureau d'Etudes Industrielles Énergies Renouvelables et Environnement (BEI ERE) est un enseignement sous forme de projet commun aux options Sciences de l'Eau et de l'Environnement (SEE) et Mécanique des Fluides Numériques (MFN) de l'ENSEEIHT, à l'option Génie de l'Environnement (GE) et l'INP et au Mastère Spécialisé Hydraulique de l'ENSEEIHT.

   

Cet enseignement a pour objectif de répondre aux attentes des étudiants soucieux de synthétiser les connaissances acquises durant leur scolarité à travers un projet de 6 semaines, qui leur permettra d'appréhender leur futur métier d'ingénieur. Ce travail a pour but de préparer et compléter le stage de fin d'études.

Fortement intéressés par l'hydraulique fluviale, notre équipe de projet s'est constituée naturellement autour d'un projet de restauration de cours d'eau, dont voici la composition :

  •  Lucie ALAZARD (3A - SEE - ENSEEIHT)
  •  Guillaume AUBIN (3A - SEE - ENSEEIHT)
  •  Sophie LAGEYRE (3A - SEE - ENSEEIHT)
  •  Marie LE TEXIER (3A - SEE - ENSEEIHT)
  •  Madeleine LEPLAY (3A - SEE - ENSEEIHT)
  •  Louis POIREL (3A - SEE - Polytechnique Paris - ENSEEIHT)
  •  Pauline PREL (Mastère spécialisé hydraulique - ENSEEIHT)
  •  Quentin RUPPERT (3A - SEE - ENSEEIHT)

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  • RESTAURATION D'UN COURS D'EAU

 

Les aménagements sur les cours d'eau, tels que la construction de digues, l'implantation de barrages, ou encore le bétonnage des berges, perturbent le fonctionnement naturel des milieux aquatiques. Cette altération physique des cours d’eau a entre autres conséquences la dégradation de leur qualité biologique. Les services rendus par les écosystèmes, comme la régulation des inondations, la fertilisation des plaines alluviales, la biodiversité, etc., ne sont alors plus assurés.

Imposé par la Directive Cadre sur l'Eau en 2000, réaffirmé comme un enjeu fort du gouvernement dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, l'objectif de « bon état écologique » des milieux aquatiques est visé pour 2015.  C'est pourquoi, les projets de restauration du fonctionnement naturel des cours d’eau et de leur continuité écologique (par l’effacement d’ouvrages qui font obstacle à cette continuité et n'ayant plus d’usage avéré) font partie des projets très actuels et vont encore se développer dans le futur. 

C'est dans cette perspective que s'inscrit notre projet.

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  • PRÉSENTATION DE LA ZONE D'ÉTUDE

 

  • La Loire

La Loire est un fleuve français de 1013 km prenant sa source au Mont Gerbier de Jonc (Massif central). L'exutoire du bassin versant de la Loire, d'une superficie de 117 000 km2 se trouve dans le département de la Loire-Atlantique. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, la Loire était la voie principale par laquelle transitaient les marchandises de l'intérieur du pays jusqu'à l'océan Atlantique. L'arrivée du chemin de fer a depuis changé la donne. Néanmoins, elle reste classée voie navigable intérieure jusqu'à Angers.

Navigation sur la Loire à Orléans en 1829 par Charles Pensée

 

 

  • La ville d'Orléans

Au temps où la Loire était encore un fleuve navigable sur toute sa continuité, des ports étaient présents sur la rive droite dans le but de desservir la ville d'Orléans. Afin de garantir une hauteur d'eau minimum, même à l'étiage, dans ces ports pour l'amarrage des embarcations, trois chevrettes (représentées en rouge sur la figure ci-dessous) ont été construites. Ces installations avaient pour but de diriger l'écoulement du fleuve dans les ports et d'assurer le commerce dans la ville.

Carte IGN d'Orléans avec représentées en rouge les trois chevrettes

 

Cependant, la chevrette amont (la plus à droite sur la carte ci-dessus) a également entraîné la diminution du débit dans le second bras de la Loire, appelé "petite Loire" (zone encadrée en bleu). Au fil des années, ce bras s'est ensablé, s'est retrouvé hors d'eau, et la végétation s'y est installée, devenant ainsi un  « bras mort ». Des études et des travaux (arasement d'une partie de la chevrette, dévégétalisation et creusement du bras mort) ont été menées par la DDT 45 ces dernières années afin de le remettre en eau.

L'objectif principal de ce BEI est d'étudier l'impact de ces travaux sur les écoulements dans la petite Loire au niveau de la première chevrette et de proposer un aménagement du bras permettant d'assurer la biodiversité.

Vue satellite de la zone d'étude (Google map)

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  • PROBLÉMATIQUE ET OBJECTIFS

 

La problématique de ce Bureau d'Études Industrielles est la suivante : quels bénéfices y a-t-il à remettre en eau la petite Loire ?

Cette problématique nous amène à nous poser les questions suivantes :

1) C e bras mort se rebouche-t'il naturellement par transport de sédiments ?

2) Quel est l'impact de la réouverture du bras mort sur les écoulements de crues ?

3) La réalimentation du bief permet-elle d'améliorer sa qualité écologique ?

4) Comment créer un espace de réserve sur le banc de sable entre le bras mort et la chevrette amont ?

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