Conclusion

En découvrant les résultats de nos simulations, on a été assez surpris de découvrir le peu d'impact direct des travaux sur l'écoulement d'une crue centennale. En lien avec les autres binômes, on a donc décidé d'étudier l'impact de la disparition de la petite Loire sous l'effet de l'ensablement et de la colonisation par des végétaux. Dans ce cas, les vitesses augmentent le long de la rive droite et les hauteurs d'eau en amont du duit sont plus importantes : les travaux étaient donc nécessaires pour contrer l'ensablement de la petite Loire qui aurait pu avoir un impact très négatif sur l'écoulement des crues.

Dans nos simulations, les digues ne sont pas submergées lors d'une crue centennale au voisinage d'Orléans. Il y a plusieurs facteurs possibles : d'une part, les digues ont été consolidées et relevées après les crues importantes du XIXe siècle ; d'autre part, le lit de la Loire s'érode et est plus bas maintenant qu'il ne l'était par le passé. Enfin, il ne faut pas oublier que nos simulations sont tributaires des données assez partielles que nous avons utilisées, notamment pour la condition limite aval.

Nous avons utilisé en sortie du domaine une courbe de tarage que nous avons établie à partir des données de hauteur d'eau et de débit de la banque hydro. Cependant, nous n'avions pas de données pour des débits suffisamment grands et la courbe a donc été extrapolée pour pouvoir l'utiliser sur un débit de crue centennale.  L'incertitude sur la hauteur d'eau aval est donc assez forte et nos résultats quantitatifs sont donc soumis à la même imprécision. La comparaison des résultats obtenus pour nos différentes bathymétries reste néanmoins pertinente et montre l'intérêt des travaux réalisés par la DDT 45 et de notre projet d'aménagement.

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