LIMITES DU CODE


I. Problèmes liés à la physique

II. Problème du déferlement

III Problèmes liés à la saisie de la bathymétrie

IV Problème du maillage

V. Problème d'accès à certaines variables


**Toutes ces limites ont étées vues lors de la tache RDIF


I. Problèmes liés à la physique

Bien que nous ayons reproduit sans problème les cas tests et retrouvé les résultats exposés dans leur documentation, nous aurions souhaité valider nos simulations. Pour comparer les résultats donnés par REF/DIF 1 avec ceux d'autres codes comme RIVES ou avec des tracés manuels, il aurait été intéressant de pouvoir ne prendre en compte sous REF/DIF 1 que certains phénomènes physiques. A savoir que le tracé manuel des rayons comme le logiciel RIVES ne considèrent que la réfraction pour leur calculs alors que RIVES prend en compte la réfraction, la diffraction et le déferlement, et ceci de facon indissociable directement. (Pour le changer il faut modifier refdifv25.f et recompiler l'ensemble.) Il ne nous à donc pas été possible dans le temps imparti de faire ces comparaisons. Nos résultats semble conforme à ce que notre sens physique nous indique mais toutes nos simulations restent à valider.

REF/DIF 1 ne prend pas en compte la réflexion de la houle dans ses calculs. Pour l'étude de rivage peu incliné où non réfléchissant cela ne pose pas de problème par contre l'étude de lévolution de la houle dans un port avec des parois verticale sera erronnées. Une évolution de REF/DIF modélisant la réflexion permettrait une simulation fidèle d'un plus grand nombre de cas.

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II. Problème du déferlement

Un des critères permettant d'avoir une idée sur la qualité des résultats obtenus est la présence et la localisation des différents points ou lignes de déferlement. Or même si REF/DIF 1 tient compte du déferlement dans ses calculs (dissipation), il ne permet pas de visualiser les endroits où la houle déferle. La seule indication dont nous disposons est une chute rapide des hauteurs de houle ("isoheight"), ce qui reste approximatif.

De plus, dans le cas de la baie, nous avons modifié refdifv25.f en enlevant le terme de dissipation associé au déferlement sans que cela ne modifie nos résultats. La modélisation du déferlement nous semble donc à préciser.

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III Problèmes liés à la saisie de la bathymétrie

Comme nous l'avons vu dans le cas de la baie, la conception d'un petit programme en Fortran permet d'obtenir une bathymétrie très précise avec un grand nombre de points. Cependant cette méthode n'est valable que dans un cas avec une géométrie très simple facilement reproductible par le programme. Cette méthode est celle utilisée pour généner les fichier de données des cas test, de plus elle permet l'obtention de bons résultats.

Le problème est que cette méthode est inapplicable à un cas physique comme le Bassin d'Arcachon où la bathymétrie est complexe. La saisie à la main en utilisant un maillage régulier s'avère proche d'un jeu de patience. Pour le Bassin d'Arcachon un maillage de 400 points ne donne une précision de seulement 500m, ce qui est très insuffissant (certains bancs non négligeables font moins de 30m). La solution serait de faire comme pour Telemac2D à savoir automatiser la saisie par une table à digitaliser associée à un logiciel de saisie. Seule cette opération permettra d'obtenir des résultats concordant avec la réalité.

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IV Problème du maillage

Comme nous l'avons expliqué dans le manuel d'utilisation, REF/DIF 1 utilise un maillage régulier. Même s'il est possible de subdiviser les mailles à l'approche des rivages ou discontinuités de bathymétrie, l'utilisation d'un tel maillage engendre pour obtenir des résultats corrects la saisie d'un nombre très élevé de points. Il serait intéressant de faire en sorte que REF/DIF puisse travailler avec un maillage irrégulier.

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V. Problème d'accès à certaines variables

Bien que REF/DIF 1 permette d'accéder à un grand nombre de variables sous Matlab, il ne permet pas de visualiser directement l'évolution d'une vague de houle (il présente les directions de propagation de la houle en tous les points, les iso-hauteurs), les lieux où la houle déferle, ...

Le remplissage du fichier depth.dat reste aussi assez énigmatique.

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