MODE D'EMPLOI

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I. UTILISATION DU CODE

II. DONNEES NECESSAIRES

III. SORTIES DU CODE


I. UTILISATION DU CODE

Pour lancer une première fois MOBILI, on procède de la manière suivante :

Pour une utilisation ultérieure, on effectue :

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II. DONNEES NECESSAIRES

   Avant de lancer MOBILI, 5 fichiers sont nécessaires au minimum : 2 pour la géométrie (toit des sédiments, roche inérodable), définition des conditions aux limites, des propriétés sédimentaires, du réseau hydraul;ique et un fichier de dimensions maximales des données manipulées. Dans certains cas, d'autres fichiers seront utilisés : pour une application multicouche (1 fichier géométrie par interrface supplémentaire), lors d'une validation (1 fichier géométrie finale de comparaison).

A) Définition de la géométrie : geo1 et geo2

La géométrie est définie à l'aide de profils en travers. Dans chacun de ceux-ci, la limite entre couches sédimentaires est donnée. Le nombre d'interfaces est égal au nombre de couches plus un. C'est aussi le nombre de fichiers géométriques nécessaires (chaque interface correspond à un fichier). Les différentes interfaces doivent évidemment être définies au même point de la retenue.

Les fichiers géométriques sont dans un format similaire `LIDO. La seule différence réside lorsd'un calcul à biefs multiples : l'abscisse des profils est directement lue par le programme, elle n'est pas calculée. Il faut donc faire attention à faire en sorte que se suivent les biefs avec des abscisses croissantes.

B) Définition des données sédimentaires : sedi

Le fichier sédimentaire définit les zones où les paramètres sédimentologiques sont supposés uniformes. A l'intérieur d'une zone et pour chaque couche sédimentaire, on trouve la concentration des sédiments (en g/l), la contrainte critique d'érosion(en Pa), la pente de stabilité des talus et enfin le strickler de grain et total. Il est important de noter que le nombre de couches sédimentaires est le même dans toute la retenue.

C) Conditions hydrauliques : limite

Il s'agit ici de donner le débit à l'amont des branches de la retenue ainsi que la cote avale au niveau du barrage. Ceci est traduit à l'aide d'un fichier au format LIDO. Il faur prendre garde au fait que chaque condition aux limites doit être décrite par un seul point.

D) Réseau hydraulique : reseau

On définit ici le réseau hydraulique de la retenue. Il s'agit des biefs, des noeuds (confluent) ainsique des limitres libres (amont, aval). Le fichier réseau est au format LIDO 2.0. Il doit tre rempli lors de chaque utilisation même si la retenue ne présente pas d'affluents.

Les biefs définis en premier lieu, puis les noeuds, enfin les limites libres (limites de biefs qui ne sont pas à un noeud); le numéro de l'hydrogramme correspond au fichoier limite, le type de l'hydrogramme vaut 1 pour une condition à l'amont (Q imposé) et 2 pour une limite à l'aval (Z imposée).

Il faut également noter que les définitions de zones sédimentaires et des biefs ne sont pas totalement indépendantes. En effet, une zone sédimentaire ne peut pas être à cheval sur plusieurs biefs différents. L'utilisateur veillera à ce que chaque extrémité de bief coresponde à une extrémité de zone.

E) Fichiers de dimensions : dim

Ce fichier sert à dimensionner les différents tableaux utilisés par le code MOBILI suivant les applications.

Cependant il faut prendre garde lors de la définition du nombre maximum de points par profils. En effet, lors du calcul, MOBILI crée de nouveaux points dans le profil, soit pour matérialiser les rives gauche et droite du chenal érodé, soit encore lors de l'intersection de deux courbes pour des raisons de sorties graphiques. Le nombre maximum de points par profils ne doit donc pas être celui que l'on peut compter dans le fichier de données mais supérieur de l'ordre d'une dizaine à ce dernier.

F) Cas d'un calcul de validation : vali

Dans ce cas, il faut mettre la variable VALID à .TRUE. dans le programme principal utilisé. La géométrie réelle après opération est décrite dans un format identique à celui d'une interface entre couches. Il faut prendre garde dans ce cas à définir les profils finaux aux mêmes points de la retenue que les profils iniaux définis précédemment.

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III. SORTIES DU CODE

Les résultats d'un calcul MOBILI sont regroupés dans trois fichiers.

Un listing nommé list1 permet de récupérer l'ensemble des informations nécessaires :

Les autres fichiers sont des fichiers de controle et de sortie d'erreur (controle1, controle, erreur)

Dans le cas d'une validation, ces résultats sont comparés à ceux fournis par les bathymétries après l'opération.

Deux autres fichiers resu1 et resu.long sont également élaborés pour un traitement par le post-processeur graphique RUBENS. Ils sont écrits suivant le format SCOPGENE.

resu1

Il permet le tracé des profils en travers et de visualiser l'évolution des fonds. Dans le cas d'une validation, le profil en travers réel final peut également être tracé.

resu.long

Il est utilisé pour tracer un profil en long de la retenue. Le profil en long permet de visualiser rapidement l'évolution de l'érosion le long de la retenue. En chaque point correspondant à des profils, on écrit les cotes les plus basses des différentes couches ainsi que du chenal calculé par MOBILI. Dans le cas d'un validation, le point bas du profil final est également écrit.

Exploitation graphique : RUBENS

Les fichiers nrul et nrus sont exploitables sous RUBENS. Il faut au préalable effectuer les configurations nécessaires en sourcant n7.env et "nom du poste".env

De plus voici les noms de variables et leur correspondance physique que l'on peut visualiser sous Rubens :

Ce sont les variables principales que l'on visualise, mais il y en a d'autres.

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