Etude du fonctionnement de la retenue
 
 
 

            Cette étude du phénoméne de sédimentation et d'engravement, qui fait suite à la courantologie, nous permettra de mieux connaitre la retenue.

            Initialement instituée afin de connaitre précisément l'évolution continue de la retenue, (lieu de dépôts des sédiments, évolution du lit au cours du temps), cette partie va être quelque peu redéfinie du fait du manque de données bathymétriques et sédimentologiques : en effet, les relevés in-situ n'ont pas encore débuté.

            Ainsi, le fonctionnent sédimentologique de la retenue va ici être étudié non en fonctionnement normal i.e. continue, mais suite à une action humaine visant à contrecarrer l'engravement du plan d'eau.

            Deux principaux types d'interventions sont envisageables :
 

            Le but de cette étude est ainsi de modéliser les courants créés dans la retenue suite à l'ouverture des vannes et de déterminer l'évolution du lit de la retenue, (zones d'érosion ou de remise en suspension des sédiments du lit, zones où le fond n'a pas été modifié...).

            Ainsi nous statuerons sur l'efficacité de ce genre de pratique quant au désengravement de la retenue. Pour ce faire, nous disposerons de 2 logiciels : Telemac2D et Mobili (ce dernier a été développé spécialement pour la gestion des barrages).La zone d'étude du plan d'eau a été définie dans le paragraphe "courantologie". L'emploi de Télémac2-D reprendra le maillage créé à cet effet. Le choix entre Télémac2-D et Mobili se fera selon la meilleure adaptation au cas étudié.

            Les conséquences des opérations de chasse sur le tronçon de la Garonne en aval immédiat du barrage ne feront pas l'objet d'une étude quantitative bien que non négligeables.

            En effet, bien que mal connues à l'heure actuelle, elles se sont révélées néfastes à chaque réalisation :

            C'est pourquoi, les opérations de chasse font l'objet d'une réglementation stricte (durée d'ouverture des vannes, débits lâchés, ...) et ne sont autorisées que sur arrêté préfectoral.