PRESENTATION DE L'ETUDE

.

LE SITE DE MALAUSE

.

.

.

.

.

.

.


.

MODELISATION NUMERIQUE

Le but de ce travail préliminaire, commun à deux binômes, est de modéliser la zone étudiée et d'obtenir un maillage qui permettra, par la suite, d'étudier l'évolution du transport sédimentaire et d'appliquer différentes conditions hydrologiques à la retenue.

La retenue de Malause sera modélisée grâce au code de calcul TELEMAC qui résout les équations de Saint-Venant par la méthode des éléments finis pour reproduire la distribution des vitesses dans le plan horizontal (en deux dimensions avec intégration sur la hauteur).

Pour le prolongement de la retenue jusqu'au barrage, une modélisation filaire sera suffisante (code Lido ou Mobili) en considérant que la distribution des vitesses est identique sur une section donnée.

REMARQUE: il faut noter que la validité des résultats est directement liée à la précision des données bathymétriques via le maillage (voir le paragraphe "avancement de l'étude au 02/12/97" ). L'importance des conditions limites (débits et hauteurs d'eau) n'est pas non plus à négliger.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.


.

COURANTOLOGIE DANS LA RETENUE

Cette étude a un double objectif:

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.


.

INFLUENCE DES CONDITIONS HYDROLOGIQUES SUR LE DEPOT SEDIMENTAIRE

On comprend aisément que pour des débits plus importants en entrée de la retenue, le transport solide affectera d'autant plus l'état d'engravement de la retenue.

PRECISION IMPORTANTE

Il n'est pas question ici de savoir si l'état d'envasement de la retenue est à l'équilibre ou pas. En effet, le barrage empêchant l'eau de s'écouler à l'aval, le bilan "apports - emports" de sédiments est nécessairement positif; seule une étude portant sur la modélisation de chasses périodiques entraînant une grande quantité de sédiments pourrait déterminer si à long terme il y a, oui ou non, état d'équilibre dans la retenue.

Notre objectif se limite dans ce paragraphe à préciser la répartition spatiale des sédiments au fond de la retenue et à relier cette répartition aux épisodes hydrologiques du Tarn et de la Garonne: la distribution de vitesse obtenue sur le plan d'eau permettra finalement de distinguer les zones de recirculation propices au dépôt solide des zones où le courant est suffisament fort pour éviter toute sédimentation.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.