RESULTATS AVANT AMENAGEMENTS.
 

Les trois premières minutes...

La condition d'entrée correspond à une rampe linéaire de débit menant au débit de crue décennale (600 m3/s).
Les 265 ml du domaines sont couverts en moins de trois minutes. Pour suivre cette évolution, on réalise des sorties graphiques toutes les vingt secondes.

Evolution des vitesses :

L'entrée se fait sur toute la largeur du premier profil, cependant, on constate que l'écoulement se fait par la suite essentiellement au centre du lit, plus creusé.
On remarque également que le contournement de la pile du pont de la RN2 freine la progression du front d'eau, qui met autant de temps à couvrir le premier tiers du domaine que les deux suivants.

Evolution de la hauteur d'eau :

 


 
Etablissement du débit de crue décennale.

Le débit d'entrée est fixé par la rampe linéaire durant le premier quart d'heure et reste ensuite égal au débit de crue décennale pendant cinq minutes.
Les sorties graphiques correspondent aux temps 5, 10, 15 et 20 min.

Evolution des vitesses :

Sur cette évolution nous voyons clairement apparaitre le bouchon observé par les ingénieurs de la DDE au niveau de la pile du pont. Ce qui nous ammene à penser qu'en cas de transport solide (branche ou tronc d'arbres ou encore gros rochers), l'eau qui s'écoule à droite de la pile du pont pourrait être bloquée par ce celui-ci. Ceci aurait pour effet immédiat d'innonder toutes les berges en amont du pont, mais pourrait avoir une influence très facheuse sur la stabilité du pont (possible effondrement de la pile tant la charge est grande). Nous constantons donc que les remarques émises par la DDE sont tout à fait fondées en ce qui concerne cette partie de la rivière
 
Evolution de la hauteur d'eau :


Pour ce qui est de la hauteur d'eau, les conclusion apportées sur les vitesses et celles ci sont quasiment identiques. Quelques remarques sont toutefois judisieuses à faire. La première concerne la hauteur d'eau au niveau du pont, qui comme nous pouvons le voir atteint son maximum au niveau de la pile du pont; cependant nous pouvons noter que le pont n'est pas submerger et que la circulation peut continuer de s'effectuer tout en gardant les recommandations dans la partie précédente (évacuation du pont en cas de bouchon solide à la base de la pile). La hauteur du pont a donc été calculée en tenant compte d'une crue de retour au moins dix ans. Pour finir, nous pouvons emmettre quelques réserves quand aux résultats obtenus à ce niveau, puisque lors d'observations faites par des ingénieurs de la DDE, et alors que le débit en amont du pont était de 700m3/s (bien inférieur à celui imposé par notre simulation), le pont fut submergé. Deux théories peuvent tout à fait s'affronter à ce niveau, tant il est difficile de quantifier la présence d'embacles lors de cette crue. La première constiterait à dire que notre modèle (conditions à la limite, conditions initiales) a été mal calé par rapport à la réalité. Cependant, rien n'assure que le lit n'était pas bouché au niveau du pont pendant la période d'observation. Il nous faut donc rester très critique quand aux résultats obtenus dans cette partie, car le logiciel ne prend pas en compte cette trésence aléatoire d'embacle dans le lit de la rivière.


Régime de crue centennale.

Le débit d'entrée est fixé à sa valeur de crue centennale (1300 m3/s) pendant trnte cinq minutes.
Les sorties graphiques correspondent aux temps 25, 30, 35, 40, 45, 50, 55 et 60 min.

Evolution des vitesses :

Dans cette partie, nous pouvons remarquer deux "régimes" distincts d'écoulement :
        -Le premier est un régime transitoire (cf deux premiers graphe), ou la vitesse continue d'évoluer;
        -Le second est un régime permanent, le fluide s'écoule correctement et la vitesse ne varie quasiment plus.
Ces deux remarques se retouverons dans l'évolution des hauteurs d'eau avec dans un premier temps une tendance à l'innondation (avec un remplissage des cavités latérales) puis une tendance à la stabilité puisque les hauteurs n'évoluent plus.

Evolution de la hauteur d'eau :

Cf remarques précédentes.
De plus, la encore comme dans la montée en crue, le pont n'est pas submergé, ce qui implique que celui-ci a été calculé correctement par les ingénieurs de la DDE. Cependant, une fois de plus la modélisation s'éloigne de la réalité, car, comme pour la partie précédente, les calculs que nous avons effectué ne tenaient avbsolument pas compte de la présence d'embacles. Nous pouvons tout de même ajouter que sans ce problème, la nature même de la rivière permettrait l'évacuation d'une crue centenale. Cette affirmation pourrait être entachée de la seule incertitude résidante, la condition aux limites avale, que nous avons laisser entièrement libre.


Décrue.

Le débit d'entrée est est imposé par une rampe linéaire décroissante en fonction du temps. La décrue correspond au passage du débit de crue centennale à un débit nul en une heure de temps.

Les sorties graphiques correspondent aux temps ...

Evolution des vitesses :


Evolution de la hauteur d'eau :


En ce qui concerne la décrue, nous pouvons remarquer qu'elle se fait quasiment simultannemment avec la décroissance du débit. Il n'y a que quelques points profond dans la morphologie de la rivière où l'eau stagne.


Conclusion.

La première chose que nous pouvons dire est que notre modèle semble à priori simuler correctement la réponse de la rivière à la rampe de débit que nous lui imposons en entrée. Les réserves que nous pouvons cependant émettre concernent la difficultée de simulation des conditions réelles de cette crue. En effet, la présence d'embacles peut justifier un grand nombre d'observations des ingénieurs de la DDE, mais aussi quelques différence entre la réalité et les résultats obtenus.

Pour finir la dernière remarque que nous ferons concerne la condition à la limite avale, qui à notre avis peut être une des seules sources d'erreurs.


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