CONCLUSION GENERALE.

La première conclusion que nous ferons concerne les résultats obtenus par TELEMAC-2D.
En effet, bien qu'éloignés de la réalité, ils n'en constituent pas moins une base de données énorme concernant la partie avale de la rivière Langevin. De plus, sa réponse intrinsèque (intrinsèque dans le sens où la rivière est considérée comme une bathymétrie et de l'eau) à une rampe de débit parait correcte.
Cependant, il ne faut pas oublier qu'à partir du moment ou l'on parle de crues, le transport solide, à plus ou moins grande échelle, vient automatiquement se greffer dans les équations. Dans notre étude, bien qu'ayant pris soin de nous intéresser à une rivière à fond quasiment immobile, les débits engendrés par les pluies diluviennes arrachent tout sur leur passage (arbres, rochers...) et le transport ne se fait plus exclusivement dans le lit mineur de la rivière, mais dans toute celle-ci. Les embacles qui se forment peuvent apparaitrent aussi bien au sein du lit mineur qu' à la surface de la rivière.
Il appartient maintenant aux différentes personnes intéressées par ce sujet, d'arriver à 'quantifier' et surtout qualifier ce transport solide, pour reprendre cette étude où nous l'avons laissée.

En ce qui concerne l'enrichissement personnel, il nous est apparu très intéressant de pouvoir utiliser un autre code de calcul que PHOENICS, qui est le seul présent dans nos enseignements.

Un point très positif de ce travail a été le contact avec les différents industriels sur place. Celui-ci a en effet été plus que fructueux et enrichissant, puisque les différentes personnes auxquelles nous ayons eu à faire ont toujours répondu à nos multiples sollicitations, allant jusqu'à nous proposer de prendre un stagiaire.

Pour finir, nous voudrions dire que ce BEI fût le travail qui à notre avis ressemble le plus à celui d'un ingénieur lors de ces trois ans de scolarité.

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