5. Conclusion

En conclusion, on peut dire que le fonctionnement de la station d'épuration de BROUZAC se révèle tout à fait moyen (malgré des mesures réalisées dans le cas d'une charge à traiter extrêmement faible).
De plus les ouvrages de traitement sont très vétustes et la pérennisation de la station, dans sa configuration actuelle, s'avère problématique.

Pour la station d'épuration de SOULEYRIE, il ressort qu'elle est en bon état et fonctionne bien, mais il faut noter qu'elle est sous-dimensionnée pour traiter à elle seule l'ensemble des eaux résiduaires des agglomérations d'Aurillac et d'Arpajon (en cas d'abandon de BROUZAC qui est très vétuste et dont la réhabilitation coûterait cher).

Cet état actuel des stations d'épuration du District d'Aurillac et leurs capacités posent d'ailleurs problème.
En effet, le District va devoir d'ici 1998 se mettre en conformité avec la Directive Européenne du 21 Mai 1991 sur les eaux urbaines résiduaires en raison du probable classement en zone sensible de la Cère.
Ces nouvelles contraintes vont rendre indispensables la réalisation de modifications sur les stations d'épuration, entraînant des investissements lourds.