Saint-Jean-De-Luz

         

      

    

Au fond d'une jolie baie bien protégée par la nature et par l'homme des rages océanes, un port de pêche, une plage, un front de mer paseo, des ruelles familières débarrassées des voitures... Belles maisons et magnifique église labourdine, animation quasi permanente : Saint-Jean-de-Luz (Donibane Lahizun, en basque) demeure la plus basque des villégiatures balnéaires.

                  

               

Surprise luzienne : si brutal au fond du golfe de Gascogne, comme furieux d'y être piégé, l'océan caresse doucement la plage de Saint-Jean-de-luz, dont le reflux lisse tranquillement le sable, en partie importé d'Hendaye lors d'un vaste remblaiement. Il se heurte aux protections naturelles et artificielles (des digues puissantes, un brise-lames) d'une rade définitivement paisible, tout au fond de laquelle se trouve le port de pêche, installé à l'embouchure de la Nivelle. Un port partagé avec la cité soeur de Ciboure, qui contribue plaisamment au décor.

          

                

Ce port, coloré, pas immense, a beaucoup compté, et compte toujours. Bien sûr moins protégé, il existait des siècles avant que Saint-Jean-de-Luz devienne l'une des plus importantes villégiatures balnéaires de France.

La pêche demeure importante pour saint-Jean-de-Luz et Ciboure.

Les chalutiers d'une quarantaine de tonneaux sortent régulièrement pour deux ou trois jours.

Mais la sardine, en hiver, et l'anchois printanier, comme le thon, se font trop rares.

                

   Extrait de Vie art et traditions des villages de France , le pays Basque , Minerva, mars 1997.

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