Densité des sites de nucléation

Densité de site de nucléation

La densité de site de nucléation permet de quantifier le nombre de sites actifs par unités de surface sur la paroi, elle dépend de l’état de la paroi et donc du temps. On dispose de très peu d’informations concernant celle-ci. Néanmoins, quelques corrélations permettent de la modéliser.

La corrélation de Lemmert et Chwala [8]

Dans la corrélation de Lemmert et Chawla la densité de site de nucléation actifs dépend uniquement de la surchauffe. Ainsi,

$$N_a=[210(T_w-T_{sat})]^{1,8}$$

La corrélation de Mikic et Rosenhow [15]

Elle donne le nombre de cavités de rayon supérieur à r 0 activée. Le paramètre m est égal à 4 ou 5.

$$N_a=(\frac{r_0}{r})^m$$

$$N_a=(\frac{r_0 (T_l - T_{sat}(P_l))h_{lg}}{2 \sigma (T_0) T_sat(P_0) v_v})^m$$

La corrélation de Basu et al. [14]

Lors du développement de leur modèle, Basu et al ont fourni cette corrélation empirique :

$N_a=0,34.10^4[1-cos(\Phi)] \Delta T_{sat}²$ si $\Delta T_{sat}<15$

$N_a=0,34.10^4[1-cos(\Phi)] \Delta T_{sat}^{5,3}$ si $\Delta T_{sat}\geq 15$

Simulation et interprétation

Les paramètres de la simulation pour la corrélation de Rosenhow est r0=250µm et m=4 pour avoir le même ordre de grandeur que les autres corrélations. Ainsi, on remarque que selon l’angle φ choisi, la corrélation de Basu varie trés fortement. Elle tend à rejoindre la corrélation de Lemmert et Chwala pour des angles assez importants. On choisit donc la corrélation de Lemmert et Chwala comme corrélation de référence.