R├ęsultats de simulation

Sans refroidissement

Dans un premier temps, nous nous sommes intéressés au changement de gravité. En prenant la géométrie précédente, à flux fixé, nous avons fait varier la gravité de 0 à 1g. Toutes les autres parois (hormis la cellule chauffante) sont adiabatiques. Nous chauffons à flux constant de 450 000 W/m² sans refroidir. L'eau est initialisé à $5K$ en-dessous de la température de saturation, soit à $367.14K$ à 1bar.

Il s’agit ici d’une phase de test. En effet il faut refroidir la paroi autour de la cellule chauffante. On voit cependant bien l’impact de la gravité sur les forces de flottabilité favorisant ainsi le détachement de petites bulles. Celles-ci quand elles existent se recondensent très rapidement dans l’eau qui est sous-refroidie. Nous pouvons aussi observer le champ de température :

De même, les effets de convection naturelle sont très présents pour les gravités fortes, alors qu'ils sont inexistants à gravité zéro.

Avec refroidissement

En faible gravité, le paquet de bulles a tendance à s'étaler. Pour éviter cela et rester dans le cadre de l'expérience OLGA, nous imposons une température de $367.14K$, soit un sous refroidissement de $5K$ sur les parois de la partie basse autour de la cellule chauffante.

Globalement le taux de vide reste similaire par rapport au cas non refroidi, mais la position des bulles est légèrement différente. Refroidir les parois atténue le fait que les bulles soient emportées par les gros tourbillons de convection. Seul en gravité 0 les bulles ont tendance à s'étaler plutôt qu'à être emportées par l'écoulement.