Résultats

Malheureusement, a cause de la grande quantité de mailles, nous avons réussi a finir seulement une simulation:

Étant donné que la différence de pression de la soufflerie de Synerject a donné 0.6 bar comme différence de pression finale, nous pouvons dire que les modèles choisis sont fiables, une fois que on a moins de 17% de erreur entre le résultat expérimental et  le modèle numérique. 

Figure 22 : Profil de vitesse de l'air 

Figure 23 : Différence de pression en amont et aval du boîtier

Le bureau d’étude à venir

·         Créer les géométries pour les cas de débit maximal et minimal, basé sur les tailles de la tolérance (voir page Géométrie) ;

·         Etudier les échanges thermiques causés par la variation de température autour du papillon, grâce à l’écoulement supersonique ;

·         Travailler l’écoulement avec rugosité variable. Estimer l’importance de la rugosité pour chaque angle d’ouverture et différence de pression ;

·         Valider le maillage. Pour voir si le maillage a un nombre suffisant de mailles, nous devrons doubler la quantité totale de cellules. L’objective est regarder la différence de résultats, si on a une différence grande de valeur, le maillage utilisé n’a été pas suffisamment raffiné.

·         Les simulations pour les autres angles d’ouvertures et différences de pression doivent être faites pour que l’on puisse avoir une base de donné théorique, que plus tard sera validé avec les résultats de la soufflerie. Comme a été expliqué au chapitre antérieure, les calculs devront être faites par une calculateur ;

·          Après la validation des résultats nous devrons corriger les paramètres des équations du modèle, avec l’objective de trouver des équations optimales pour cette étude ;

·         Enfin, travailler les équations optimales pour obtenir la corrélation numérique finale.

 

 

Limitations

Pendant ce projet nous avons trouvé quelques limitations avec les machines et la méthode avec lesquelles nous avons travaillé :

·         Tout d’abord, le maillage chimère. Pour qu’on puisse travailler avec la superposition de maillage, le logiciel STARCCM+ doit créer une zone d’interface entre le maillage fixe et mobile. Dans la région de superposition, le maillage doit être très raffiné, pour que le logiciel puisse faire le calcul avec la géométrie fixe et mobile, par contre il va demander aussi plus de mémoire et de processeur, ce qui fait augmenter le temps de calcul. Le premier maillage travaillé dans ce projet a 3.5 million de mailles, et étant donné qu’il est suggéré travailler avec 100 milles mailles (25 milles mailles par cœur) avec les ordinateurs de l’école, on n’aura pas le temps de finir les calculs ;

·         Le nouveau maillage est composé de 700 000 mailles, et le calcul a pris 11 heures pour converger. Même avec un maillage optimal, on ne peut pas continuer à simuler les calculs aux ordinateurs de l’école, il faut traiter le problème avec une calculateur ;

·         La quantité de licences disponibles du logiciel STARCCM+ est limité, donc on ne pouvait pas lancer les calculs sur plus d’une machine de l’école.

·         L’école ne peut pas utiliser ses licences STARCCM+ pour donner des études complètes à une entreprise, une fois qu’ils ont des licences à des fins non lucratives.