Analyse

 

La manière dont nous avons fait le suivi des espèces pose des contraintes sur la stabilité numérique, la physique du problème et le temps de calcul. Pour éviter ceci, nous avons choisi un coefficient de diffusion $10^{-5}$ m2/s. Ceci fait que lors de la simulation, le mélange entre les deux espèces s'effectue exclusivement via l'hydrodynamique de la coalescence.

De plus, lors de la coalescence, nous pouvons constater que les espèces restent dans deux zones différentes. Afin de pouvoir augmenter le mélange des espèces, la vitesse à l'impact est importante comme le montre le cas de la goutte en chute libre. Celle-ci augmente donc la surface d'échange entre les espèces et donne lieu à la réaction chimique qui engendra la précipitation.