Conclusion

 

On a observé que le maillage choisit, même que le plus adapté au niveau de stabilité, exigeait des temps de calculs très importants si on souhaitait achever des échelles des temps supérieures à 10-3 s et observer la coalescence jusqu’à sa fin ou bien les effets de la gravité. Par exemple, pour la mise en mouvement de la goutte en chute on a dû changer le maillage pour arriver à récupérer les résultats.

Pour les résultats du mélange interne, un des problèmes trouvés dans la modélisation a été la recherche d’un coefficient de diffusion adéquat pour éviter l’observation des effets diffusifs et permettre l’évaluation du mélange pure. Le choix des coefficients de diffusions trop faible rend le calcul instable et le code est programmé pour diminuer les pas de temps dans ce cas. Pour atteindre des temps physiques plus importants in faut plus d’itérations et donc plus de temps de calcul.

Au niveau des résultats, on a vérifié que  le mélange est peu influencé par les effets interfaciaux lors de la coalescence. C’est la raison pour laquelle on trouve toujours deux régions distinctes à la fin de la coalescence et les deux fluides ne se mélangent pas, sauf par l’interface qui se forme entre eux. La coalescence n’est pas suffisante pour l’homogénéisation des deux fluides dans le mélange et plus de mouvement serait nécessaire pour augmenter les effets hydrodynamiques.

A part des inconvénients, on a observé une bonne cohérence des résultats des simulations avec celles des expérimentés trouvés dans la littérature. Cela indique que le code de calcul est adapté pour la description des problèmes diphasiques. D’ailleurs, sa construction permet l’intervention de l’utilisateur qui peut adapter le code Fortran et ajouter des outils personnalisés, ce qui augmente les possibilités et rend le code plus versatile.