Conclusion

Le but de ce projet est d'apporter à l'industriel, des pistes pour continuer à améliorer les simulations relatives à ce procédé.

L'approche 1D peut  permettre une détermination rapide d'un ordre de grandeur du coefficient de transfert de matière à l'interface pour un composant de l'acier.

La partie surfacique est une approche simplifiée qui a pour avantage de prend en compte l'hydrodynamique sans faire intervenir les équation de réactions dans les résolutions. Les pistes "Fixed Values" ou "Unfixed Values" peuvent être des pistes plus ou moins intéressante selon les paramètres que l'industriel souhaite contrôler lors des simulation. Attention cependant à bien prendre compte les hypothèses implicites qui sont appliqués aux équations de l'écoulement, selon l'option utilisée.

La différence des résultats entre les simulations laminaire et turbulent prouve que la turbulence a un effet important sur la modélisation des transferts entre phase.

La dernière partie du rapport est une première tentative de simulation tenant compte de la diffusion des réactifs dans les deux phases. Ces simulations sont plus compliquées à mettre en place et soulèvent plus de questions quand aux comportement physiques et chimiques des espèces mises en jeu.

L'approche surfacique donne toujours des valeurs pour le coefficient de transfert de masse plus élevées que dans le cas volumique. A l'opposé, le cas volumique est toujours plus proche de la réalité. En gardant cela à l'esprit, une étude et donc une simulation plus poussée doit être menée pour un cas turbulent. Ceci nécessite des recherches supplémentaires afin d'étudier l'influence des fluctuations turbulentes , éventuellement couplé à la loi d'Arrhénius de la réaction chimique étudiée. La définition des paramètres adéquats est soumise à cette dernière. La validation du cas volumique serait alors plus difficile dans la mesure où la chimie de la réaction et la turbulence ont un rôle important.