Introduction

Le soleil est l'une des sources d'énergie les plus prometteuses et apte à remplacer les combustibles fossiles. L'énergie solaire est abondante, inépuisable et gratuite et est plus prévisible que l'énergie éolienne. Ainsi, l'énergie solaire est configurée pour être l'une des options technologiques qui contribuent massivement à satisfaire la demande énergétique mondiale avec grande «rentabilité» de l'environnement.

 

 

Il existe deux principales façons de récupérer l'énergie solaire :

  • l'énergie solaire photovoltaïque qui  convertit directement la radiation  solaire en électricité
  • l'énergie solaire thermique qui  consiste à utiliser la chaleur du  rayonnement solaire

Les centrales solaires s'appuient sur l'énergie solaire thermique pour produire en majorité de l'électricité.

 

 

 

La solution la plus réaliste économiquement à l'heure actuelle, pour la production d'électricité solaire à l'échelle industrielle, consiste à chauffer un fluide caloporteur en y concentrant le rayonnement solaire. Il existe plusieurs types de fluides possibles pour transporter l'énergie solaire dont les principaux sont:

  • l'air qui a un coefficient d’échange très bas et nécessite donc de fort débits dans les installations,
  • les huiles qui ne tolèrent qu’une température maximale de 450°C  sous peine de devenir cancérigènes et qui nécessitent là aussi de forts débits dans les installations,
  • les sels fondus qui, en plus d'être toxiques, se solidifient en dessous de  200°C et ne supportent qu’une température maximale de 550°C.

Toutes ces raisons font que les trois technologies précédentes, bien qu'étant pour certaines rentables, gagneraient à être améliorées. Le projet CSP2 dont nous allons parler entre dans cette optique.