Limites de fonctionnement

De nombreuses simplifications ont été adoptées pour la modélisation du condenseur, il convient donc d'être vigilant quant aux résultats obtenus.

La première limitation concerne la nature du fluide chaud utilisé. On a démontré qu'une telle configuration d'échangeur fonctionne pour un échange vapeur d'eau/eau. Il faudrait connaître assez précisément les propriétés thermo-physiques d'un mélange d'hydrocarbures pour pouvoir tester de façon réaliste ce condenseur.

D'autre part, la configuration privilégiée est celle d'une condensation interne des gaz. Or on peut se demander si le condensat de polluant ne risque pas de "boucher" les tubes et ainsi de détériorer l'échangeur.

L'approche qui a été faite est celle d'une condensation en film, légitime dans le cas d'une application industrielle. Dans le cas de la condensation côté calandre, on n'a pas tenu compte du ruissellement de condensat le long du faisceau de tubes qui finit par s'accumuler. On a en effet étudié chaque tube de l'échangeur séparément sans regarder l'influence globale du faisceau sur l'écoulement.