Conclusion

Lors de ce projet, nous avons étudié la faisabilité d’une station de transfert d’énergie par pompage marine. Nous nous sommes intéressés à divers aspects de cette installation pour essayer d’obtenir une réponse la plus complète possible à ce projet.

Nous avons montré qu’il était possible de répondre aux différentes contraintes techniques imposées par une STEP en milieu marin : le choix du site, le dimensionnement du bassin, des canalisations et des pompes ainsi que les matériaux à utiliser. 

Nous nous sommes également intéressés aux différents impacts environnementaux que pouvait engendrer la STEP. Ceux ci sont existants mais ne devraient pas empêcher la construction de notre installation. Des aménagements seront à apporter pour essayer de minimiser ces impacts.

Le point noir de ce projet se trouve dans l’acceptabilité sociale. En effet, il paraît difficile d’imaginer que la population locale accueille cette installation sans protester. Afin d'améliorer l'acceptation d'un tel projet, il faudra intégrer le mieux possible cette STEP au sein de la structure sociale et du paysage. On pourra notamment montrer que la réalisation de cette installation créerait de nombreux emplois.

L’analyse de cycle de vie a permis de comparer deux moyens de stockage de l’énergie dans le futur : la STEP et les batteries lithium-ions. Pour que la STEP soit compétitive avec la batterie, il faudrait limiter les émissions de certains métaux tels que le mercure ou le cadmium qui sont extrêmement toxiques pour l’environnement.

Enfin nous avons étudié la rentabilité de notre projet. Il faudrait 112 ans pour rentabiliser l’investissement, ce qui, en l’état actuel rend la STEP non rentable. Cependant, dans quelques années, il est possible que ce projet devienne plus rentable grâce à l’aide de l'Etat français ou en raison de la nécessité croissante de stocker une quantité importante d’énergie pour pouvoir assurer la sécurité du réseau électrique et permettre l'intégration massive d'énergie renouvelable.