Choix 2

Comme pour le premier choix, le modèle initial est modifié afin de correspondre au deuxième choix, lui aussi présenté dans les hypothèses d'agrandissement. On observe en particulier que la nouvelle piste est présente dans les deux modèles.

Figure 1 : Nouveau réseau correspondant au choix n°2

 

Une fois encore, nous avons du ajouter des clapets qui empêchent l'eau de circuler dans plusieurs sens au sein d'un même tuyau, ainsi qu'une pompe assurant une pression suffisante au point DrailleH, situé à la même altitude que le réservoir. La pompe doit donc permettre d'élever la pression d'une valeur nulle à une valeur de $16$ bars, tout en compensant les pertes de charge linéaire dans le tuyau d'amenée. De même que précédemment, chaque réservoir alimente une partie des canons à neige comme le montre la figure ci-dessous :

Figure 2 : Répartition de l'eau dans le choix n°2

 

Le nombre de canons alimentés par chaque réservoir est le même que dans le premier choix. Ainsi, les niveaux d'eau dans chacun des réservoirs sont identiques à ceux présentés précédemment. Nous avons volontairement choisi de fixer ce nombre afin que la décision entre les deux solutions ne se fasse pas sur le critère du manque d'eau mais sur des critères écologiques présentés ici ou encore économiques. Il est cependant important de vérifier que la pression en tout point du réseau est acceptable. Nous choisissons de ne présenter les résultats qu'au bas de la nouvelle piste, en NouvelleB, et au plus haut point ajouté au réseau, DrailleH.

Tout d'abord, nous vérifions que l'eau parvient bien au point DrailleH du réseau, situé à la même altitude que le réservoir mais dont le tronçon d'amené est équipé d'une pompe. On observe ceci :

Figure 3 : Consommation au point DrailleH

 

La consommation est bien celle attendue par définition du modèle de consommation et l'eau parvient donc au canon à neige placé en haut de la piste Draille. Il est maintenant important de vérifier que l'eau y parvient avec une pression supérieure à $16$ bars.

Figure 4 : Pression au point DrailleH

 

Comme attendu, on trouve une pression nulle lorsque les canons à neige (et donc la pompe) sont à l'arrêt. Lorsque la pompe se met en marche, l'eau arrive sous une pression de 35 bars, nettement supérieure au minimum requis. Nous avons fait ce choix car une pression supérieure permet d'avoir un fonctionnement optimal des enneigeurs, et car le réseau d'eau se divise en deux branches au point DrailleH, ce qui réduit la pression aux points suivants.

Enfin, il est important de veiller dans ce cas aussi à ne pas dépasser la pression maximale autorisée, quelque soit le canon à neige considéré. On s'intéresse alors au point le plus critique, c'est à dire celui placé à l'altitude la plus faible, NouvelleB. On obtient :

Figure 5 : Pression au point NouvelleB

 

L'analyse de ces résultats est strictement la même que pour le choix n°1 présenté en page précédente. Des réducteurs de pressions ont également du être installés pour compenser la trop grande différence d'altitude entre le réservoir et ce point.

 

Nous allons désormais devoir retenir l'une des deux solutions présentés, en nous appuyant sur les recommandations du binôme chargé des impacts environnementaux ainsi que sur une étude économique présentée en page suivante.