Données

 

Les débits de crues annuels que nous avons utilisés pour le calcul de la moyenne et de l'écart-type se trouvent dans le tableau suivant:

 

Année 1969 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983
Q(m3/s) 25 40 83 50 43 64 27 25 88 61 32 51 76 55 6
Année 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998
Q(m3/s) 29 65 24 25 40 5 31 65 90 92 33 28 52 20 11
Année 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Q(m3/s) 15 110 46 20 48 52 5 38 65 12 36 30 5

Les données complètes sont disponibles sur le site de Banque hydro.

Le tableau suivant permet de dégager certaines tendances. Tout d'abord l'occurence de crues de forte intensité. La station de Labarthe-sur-Lèze a relevé plusieurs épisodes extrêmes en l'espace de 40 ans seulement: en 1971, 1977, 1992, 1993 et en 2000. On peut penser que des crues d'intensité de plus en forte sont à craindre dans les années à venir.

 

Le calcul du débit spécifique permet de rendre compte de la violence de ces crues. Avec un bassin versant de 350 km², ce débit vaut par exemple pour la crue de 2000:

Qsp = 315 l/s/km²

Cette valeur de débit spécifique, très élevée, montre l'apport fort du bassin versant lors des crues.

La comparaison de la valeur du débit spécifique pour la crue de 2000 à certaines stations permet de se faire une idée des zones où l'apport du bassin versant est le plus important.

Par exemple à Lézat-sur-Lèze, situé plus en amont: Qcrue = 85 m3/s et SBV=235 km²

Qsp= 360 l/s/km²

 

Ainsi on comprend qu'il est plus pertinent d'apporter des aménagements dans la partie amont du bassin versant, dans la mesure où celle-ci apporte plus de débit au lit de la Lèze.

 

Grâce à ces données, on obtient les valeurs suivantes:

 

mQ = 43.73 m3/s

σQ = 25.97 m3/s

 

 

 

 Loi normale                                                                                                                                           Résultats