Modélisation du bassin versant de la Lèze

 

Lors d'événements pluvieux extrêmes les caractéristiques du sol sont primordiales. En effet, de nombreux paramètres, tels que l'infiltration, le ruissellement, le type de sol ou encore la couverture végétale vont amplifier ou restreindre les écoulements sur le bassin versant. L'eau apportée à la rivière sera alors modifiée. Nous voyons ainsi qu'en modifiant les caractéristiques du terrain, il est possible de réduire le débit de la rivière. Par suite, l'amplitude des crues seront réduites.

Afin de faire une représentation spatiale de notre bassin versant, nous avons choisi d'utiliser le code de calcul MARINE développé par le Groupe de Recherche Hydroeco de l'Institut de Mécanique des Fluides de Toulouse (IMFT).

Après une explication détaillée du code de calcul MARINE, et donc des différents modèles qu'il contient, nous nous pencherons sur la modélisation en elle-même. Cette partie sera destinée à reproduire la dynamique de notre bassin versant, c'est-à-dire à procéder à un calage, puis enfin à envisager plusieurs couvertures végétales dans le but de diminuer le débit à l'exutoire du bassin versant. Nous nous attacherons principalement aux aménagements suivants : réhabilitation de forêts ou des haies agricoles ainsi que le type de culture. Une fois que le poids de chaque aménagement sera déterminé, nous ferons une optimisation globale du bassin versant.

Pour le calage, nous avons utilisé les données pluviométriques de la crue de Juin 2000, et nous nous sommes appuyés sur l'hydrogramme correspondant à Labarthe-sur-Lèze, qui correspond à peu près à l'exutoire du bassin versant de la Lèze, et qui nous a été fourni par l'IMFT.

Cette partie se décompose donc comme suit: