Conclusion

Conclusion

 

Nous avons choisi le traitement par boues activées. En effet, ce dernier constitue le traitement le plus répandu en zone de montagne. Cependant la température constitue un paramètre clef au fonctionnement et doit donc être surveillée. C'est pour cela, que le choix de la température est une étape importante de notre démarche de projet. Nous avons dimensionné nos ouvrages pour une température de travail de 10°C. Une étude sur les températures a montré qu'il s'avère impossible de maintenir une telle température dans les bassins de traitement biologique. Il faudra donc penser à couvrir les bassins et mettre en place un système de chauffage des effluents en entrée de station. Ce système de chauffage pourra utiliser des énergies propres, respectueuses de l'environnement afin de fournir la puissance nécessaire au chauffage. 

Concernant la phase de dimensionnement, la filière eau a été dimensionnée pour les conditions les plus critiques. Les volumes des bassins ont alors été calculés en tenant compte de la population hivernale à l'horizon 2030, soit 10 000 habitants. Dans le cas des autres ouvrages, les volumes sont représentatifs de la population estivale pour cette même année c'est à dire 12 000 habitants. L'emprise au sol globale pour notre filière de traitement est environ de 1035 m2. Cette surface ne tient pas compte des dégrilleurs, de la disposition des ouvrages les uns par rapport aux autres mais aussi du traitement des boues. 

Un traitement des graisses a été étudié dans ce projet. En effet, la valorisation de ce composé est indispensable aujourd'hui afin d'en supprimer la mise en décharge. Un traitement biologique similaire au traitement des eaux usées est alors employé. Ce dernier pourrait être également placé au sein même de la station. 

Il en est de même pour les boues produites sur la filière de traitement. Ces dernières en sortie de bassin étant liquide, leur destination finale peut être diverse en fonction de la nécessité. 

La valorisation des graisses est étroitement liée à celle des boues puisque, par exemple, du compostage mais également de l'épandage peuvent être réalisés. Toutefois, les graisses doivent être mélangées aux boues plus riches en éléments nutritifs. 

Au final, la valorisation choisie devra être en adéquation avec des contraintes de maintenance mais également par la réalisation de mesure au niveau même des boues produites. En effet, c'est la composition de ces dernières qui va fixer la technique la plus adaptée.  

Remerciements

Nous tenons à remercier tout d'abord madame Gwenaëlle Fleury, ingénieur affaire chez Artelia pour sa disponibilité et pour son aide précieuse sur les phases de dimensionnement. Et également la Régie de la Haute Vallée du Sègre pour son soutien tout au long du projet et son accueil lors de notre visite. Nous remercions l'équipe pédagogique qui encadre le BEI pour leur conseil et plus particulièrement monsieur Pierre-Yves Pontalier pour le temps qu'il nous a consacré et ses précieux conseils.