Le devenir des rejets

Le devenir des rejets
(Vincent Garnerone Caroline Sy - Kevin Villeneuve)

Objectifs de l'étude

Dans le cas des installations de dessalement d'eau de mer, des problèmes peuvent se poser dans le cas où les rejets de saumures sont évacués au large et éventuellement dilués par les courants marins.

En effet, outre une concentration en sels plus élevée ( de 1,98 cf le dimensionnement pour plus de détails), les rejets de saumure peuvent contenir des produits de corrosion (chrome, nickel, molybdène, cuivre....) ainsi que des réactifs utilisés (antitatres, antimousses, produits anticorrosion, coagulants, composés organochlorés...).

A ce jour, les effets à long terme de ces modifications de l'environnement marin sont mal connus, bien que certaines études d'impact des rejets d'usines de dessalement soient en cours ( Malte, Arabie Saoudite). De plus, des concentrations biologiques de polluants minéraux ou organiques par des espèces aquatiques (phytoplanctons, zooplanctions, poissons) peuvent éventuellement se produire et entraîner un phénomène de bio-accumulation.

Ainsi, il nous a semblé nécessaire d'étudier le devenir des rejets dans le cas particulier de l'usine de dessalement prévu pour 2020 en Vendée puisque le nombre et la taille d'usines de dessalement dans le monde ne cessent d'augmenter. L'étude a été répartie de la manière suivante :

N.B : Afin d'éclaircir certains points de l'étude des liens vers les annexes ont été insérés. Un retour sur la page initiale est possible en fin de l'annexe lue.