Vulnérabilité des eaux

Vulnérabilité des eaux
souterraines et superficielles

En 2003, P. Corbier et V.Mardhel ont mené une étude sur la vulnérabilité des eaux souterraines ou  superficielles de la région du Pays de la Loire vis-à-vis de polluants. 

La vulnérabilité d'un aquifère dépend de la zone non saturée (ZNS) ainsi que des caractéristiques propres de la nappe. Concernant les eaux superficielles, la vulnérabilité est fonction de la pente ainsi que des propriétés lithologiques de la zone. De plus, l'IDPR (Indice de développement et de persistance des réseaux) est croisé avec la ZNS pour hiérarchiser les eaux souterraines. Il en est de même avec le paramètre pente, pour hiérarchiser les eaux superficielles. Par conséquent, ces deux paramètres, zone non saturée et pente, sont considérés comme les facteurs susceptibles de retarder ou d'accélérer la migration des polluants dans les milieux considérés.

Dans le cas du site d'implantation de l'usine de dessalement, l'IDPR indique une infiltration importante due aux pentes faibles, et à l'épaisseur moyenne de la zone non saturée. La vulnérabilité des eaux souterraines vis-à-vis des polluants de la zone d'étude est moyenne. Les eaux superficielles sont  faiblement touchées par des risques de contamination de polluants apportés au sol.

Figure 1 : Carte des vulnérabilité des eaux souterraines
(BRGM
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Figure 2 : Carte des vulnérabilité des eaux superficielles
(BRGM)