5. Prise en compte du lit majeur

                Face aux résultats précédents, il va de soi qu'un modèle plus réaliste doit être mis en place. Nous avons de ce fait étudié plus en détail les données qui nous ont été fournies sur les sections du Lez. Rapidement, nous avons constaté que les sections avaient été sous-estimées car elles se limitaient dans la plupart des sections au lit mineur. Ainsi l'inondation des rives lors des crues n'était pas prise en compte. En effet dans le calcul numérique de HEC-RAS, lorsque le niveau d'eau atteint le point le plus haut de la section, le logiciel considère qu'il est en présence d'un mur et que l'eau ne peut pas se propager de manière horizontale. Le résultat étant une augmentation significative du niveau d'eau dans l'ensemble de la rivière. Voici un exemple de ce que nous pouvions observer:

 

 

 

          Voici le résultat après extension des berges :   

 L'extension des sections a été réalisée sur l'ensemble du Lez, en moyenne nous avons ajouté une cinquantaine de mètre à chaque section. Toutefois, une zone agricole a été plus particulièrement étendue, sur cette portion d'environ 1km nous avons estimé le lit majeur à 200m sur la rive droite.

Carte de la zone (Google Maps)

 


 

Représentation de la zone inondable sous HEC-RAS

 

 Avec ces nouvelles sections, la modélisation du lit majeur du Lez est plus réaliste, cependant après avoir lancé le calcul avec HEC-RAS, il apparaît que le niveau d'eau est encore trop important. Bien que cette nouvelle modélisation ne soit pas satisfaisante, on peut remarquer une diminution du niveau d'eau en amont des étangs. En effet, avant ces modifications, le niveau d'eau atteignait 40m pour 36m à présent.

 

 

Niveau d'eau du Lez avec l'extension des sections

 

Pour améliorer ce modèle la prise en compte des déversoirs va être nécessaire.