beiere

Bureau d'études industrielles
"Energie Renouvelable et Environnement"
(BEIERE)

Etudes et Impacts de l'implantation du barrage de Charlas

Avant-projet

Avant-projet de groupe

Diagramme de Gantt

Plan

Contexte

Depuis 1983, le projet de barrage sur la commune de Charlas, à une quinzaine de kilomètres de Saint-Gaudens, fait débat. Proposé par la CACG (Compagnie d’Aménagement des Coteaux de Gascogne) comme une solution envisageable dans le cadre de la gestion des périodes d’étiage de la Garonne, en soutien à l’irrigation des cultures, très développée en Midi-Pyrénées (deuxième région française en terme d’irrigation, avec 12% de sa SAU irriguée), le projet a donné lieu à un débat public en 2003, orchestré par la CNDP (Commission Nationale du Débat Public).

En raison des fortes oppositions qui se sont élevées contre ce projet, celui-ci est actuellement en suspens. Par ailleurs, il apparaît, à la lecture de la synthèse qui a été rédigée à la suite du débat public, que certaines études n’ont pas pu être incluses dans la discussion car elles n’étaient pas terminées au moment de l’ouverture de la session.

Parmi ces études, celles concernant la gestion de la retenue et les impacts environnementaux.

Carte

Objectif général

L’intérêt de ce bureau d’études industrielles est de réaliser une partie des études types qui ont lieu au niveau de la zone d’implantation du barrage de Charlas. Nous allons en effet étudier en premier lieu certaines caractéristiques géophysiques du site de la retenue et de la future digue. Nous travaillerons ensuite sur l’hydrologie du bassin versant pour savoir quelles sont les quantités d’eau disponibles, une étude numérique pour la gestion du niveau dans le barrage sera également réalisée. Nous étudierons enfin certaines conséquences de cette implantation du point de vue environnemental.

Nous proposons de découper notre étude en 4 parties :

Binôme 1 : Aménagement du site

Yann Peltier (N7), José Valencia Macias (N7)

Dans cette partie nous nous intéresserons essentiellement au barrage en lui-même et à son lieu d’implantation.

Pour la première phase de l’étude nous nous occuperons de tout ce qui est géologie du terrain et pédologie des sols.

Dans la deuxième partie nous nous occuperons des risques sismiques et de la structure du barrage.

Binôme 2 : Etude hydrologique du bassin versant

Donovan Testa (N7), Sébastien Vialaret (N7)

L’étude hydrologique du bassin versant a pour but la détermination du débit arrivant à la retenue et surtout de son évolution durant une année type. Nous allons pour cela commencer par analyser le modèle numérique de terrain (MNT) de la zone et les différents types de sols présents. Une étude pluviométrique (et sur les quantités de neige) nous permettra par la suite de réaliser un modèle pluie-débit, qui servira au binôme travaillant sur la gestion du niveau d’eau dans le barrage.

Bassin Versant de la Garonne

Binôme 3 : Gestion du niveau d'eau du barrage

Tristan Vandamme (N7), Augusto Dos Santos (N7)

Dans cette partie, nous souhaitons, à partir des données bathymétriques du lieu d'implantation du barrage, simuler l'évolution du niveau d'eau du barrage au cours du temps.

En effet, l'un des objectifs majeurs du barrage est d'apporter un soutien d'étiage à la Garonne durant la période sèche qu'est l'été, il est donc primordial d'essayer de déterminer quel sera l'évolution de son niveau d'eau.

L'objectif de notre partie sera d'établir un modèle du comportement du barrage.

Ensuite, il pourra être envisagé d'effectuer une expérience en modèle réduit dans le canal de l'ENSEEIHT, afin de vérifier la validité du modèle mis en évidence numériquement.

Binôme 4 : Conséquences et impacts environnementaux

Axelle Ducrocq (ENSAT), Mathilde Cancet (N7)

La mise en eau de terres agricoles impose de s’inquiéter du re-largage dans les eaux de la retenue de certains composés chimiques provenant des intrants utilisés en agriculture. En particulier, le phosphore, élément essentiel à la croissance des plantes, participe au développement des algues lorsqu'il se retrouve dans l'eau. Ceci peut conduire à l'eutrophisation de la retenue. Nous allons donc, dans un premier temps, nous intéresser à la réalisation d’un modèle de re-largage des composés chimiques, afin d’avoir une estimation quantitative de ce phénomène.

Par ailleurs, les modifications de la qualité des eaux ainsi que les variations importantes de niveau d’eau dans la retenue seront le point de départ de la deuxième phase de notre étude, dans laquelle nous nous intéresserons plus précisément aux modifications que cela implique sur les écosystèmes.

Besoins :

Ressources :

Contacts:

BEI ERE 2006 - ENSAT / ENSIACET / ENSEEIHT / "Département Hydraulique et Mécanique des Fluides"