beiere

Bureau d'études industrielles
"Energie Renouvelable et Environnement"
(BEIERE)

Etudes et Impacts de l'implantation du barrage de Charlas

Conclusion

Notre but était que chacun des membre du groupe puisse travailler en priorité sur une partie qui l'intéressait et la développer suivant ses propres choix ; d'où une relative indépendance entre les différents aspects traités.

Le binôme 1 s’est ainsi surtout intéressé à la stabilité et aux infiltrations du barrage. Son premier objectif était de montrer que la digue du barrage était stable. C’est effectivement le cas : la solution basée sur l'existence d'un noyau permet de mettre hors eau la partie aval du barrage. Les risques de glissement sont alors quasiment nuls.

Le deuxième objectif consistait à prouver qu’il y a très peu de pertes par infiltration dans le barrage : ceci est vérifié, puisque l’on peut s’attendre à des pertes n’excèdant pas 500 m3 sur 8 mois.

Le binôme 2 s’est quant à lui intéressé à l’hydrologie de la zone d’implantation du barrage. Par une étude statistique et des modèles pluies-débits, il est parvenu à démontrer que les seuls apports du bassin versant de la Nère ne sont pas suffisants pour alimenter la retenue. Ceci rejoint donc les conclusions de la CACG qui montrent la nécessité de dériver de l’eau du réseau Neste pour alimenter ce barrage.

L'objectif du binôme 3 était d'essayer de prévoir quel serait le fonctionnement du barrage. Pour cela, il a d'abord fallu travailler à partir du MNT (Modèle Numérique de Terrain) de la zone afin d'obtenir la courbe reliant le volume d'eau au niveau dans la retenue. Ensuite, des trois débits d'étiage initialement définis, deux d'entre eux ont été envisagés (25m3/s et 30 m3/s), le second pouvant permettre de maintenir une éventuelle activité hydro-électrique en aval. Toutefois, bien que cet aspect n'ait pas été étudié en détail, il est fort possible que les impacts écologiques soient significatifs dans ce cas.

Enfin le binôme 4 a voulu montrer que le stockage d’eau sur des terres arables ne peut se faire que si l’on prend des mesures adéquates pour endiguer les pollutions. En effet, un mauvais contrôle du relargage de phosphate dans une eau peut s'avérer catastrophique pour un écosystème.

De manière générale, nous sommes tous parvenus à démontrer les résultats escomptés en début d'année. Certaines de nos parties auraient certes pu être un peu plus développées, mais le temps nous a manqué. Nous sommes tout de même satisfait du travail qu'il a été possible de réaliser.

BEI ERE 2006 - ENSAT / ENSIACET / ENSEEIHT / "Département Hydraulique et Mécanique des Fluides"